
J’ai retrouvé cette citation lue il y a quelques temps de De Chirico suite à mon article « Clin d’oeil bis » où vous avez, pour la plupart, préféré les photos de paysage où l’on ne voit rien. Ce paradoxe, car c’en est un, m’a beaucoup interpellé.
Merci à vous de contribuer ainsi à élargir et à enrichir ma réflexion sur la photographie (et sur l’art en général d’ailleurs) ! J’espère de tout coeur que c’est réciproque !

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