ELECTRO-TRAIN

 

Je vous propose 30 minutes de train. Trente minutes de banlieue sous la pluie, un dimanche après-midi. Après ça, ne dites pas que vous n’êtes pas contents d’être lundi !

 

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Je suis très curieuse de connaître vos réactions …

Merci Alexandre, mon fils à moi, pour l’aide au choix de la musique !

  1. La musique est très bien choisie je trouve et apporte beaucoup au visionnage. Le thème me parle car en plus hier dimanche soir c’était retour de vacances chez nous… J’ai une préférence visuelle pour les photos 4 et 10, les plus minimalistes, mais les « floues », les reflets et les fils électriques sont aussi très évocateurs. Un air de mélancolie qui flotte, une vraie ambiance de dimanche soir…
  2. J’adore! Très artistique! Quand je fais défiler tes photos rapidement les unes après les autres, c’est comme si j’étais moi-même dans le train… Et avec la musique, c’est encore mieux, ça appuie vraiment le thème du défilement avec ce brin de « déformation » et de mystère… Bravo Laurence! 🙂
  3. Bonsoir Laurence, je trouve que ta série a un petit côté cinéma. Comme Céline, en faisant défiler rapidement tes images, j’ai l’impression de regarder un film ou même d’être assise dans ce train. Les flous, les traînées lumineuses et les compo souvent en diagonale traduisent très bien la vitesse .Cette impression est encore renforcée par la musique, Décidément ton fiston a le don pour dénicher des ambiances musicales qui collent parfaitement à tes photos. Vous faites un sacré tandem tous les deux. Au niveau photo, ma préférence va aux plus minimalistes, aux ciels bleu vert ponctués tantôt de lignes électriques, tantôt d’immeubles bien noirs et/ou de traînées lumineuses. Un voyage entre chien et loups, un peu glauque .. On s’y croirait!
  4. Bonsoir Laurence,
    Décidément, j’aime beaucoup tes voyages photographiques ; et cette fois-ci encore le résultat est identique aux précédents, on est « transporté » (je ne pouvais pas mieux dire). Je trouve que toutes tes images décrivent parfaitement le déplacement, la musique aidant (parfaitement bien choisie), on se sent bercé par le mouvement du train, on peut même imaginer quelques ralentissements (l’impression de vitesse n »est pas la même sur toutes les photos). Je n’ai pas eu l’impression d’être spectateur mais plutôt au coeur de l’action :-))
  5. ton fil rouge est … jaune en fait. j’ai d’abord pensé que tu avais cherché à placer les néons du couloir du wagon sur chaque image, intégrés dans les lignes des cables ou des bâtiments du paysage. Mais non, parfois ils disparaissent, laissant place à un autre trait ocre ou jaune, emprunté au paysage. Et puis ils reviennent aussitôt dans l’image. Mais parfois disparaissent le temps d’un vue où, tiens, il n’y a plus de « trait jaune » du tout. Et puis hop, c’est reparti 🙂
    C’est l’effet que ça m’a fait en première lecture, un effet de syncope.
  6. Il y’a une vraie signature derrière ces images très graphiques. J’aime beaucoup, ça retranscris bien une ambiance et une impression de mouvement propre aux voyages en train!
  7. C’est dingue la différence de vision sans ou avec la musique, sans elle j’ai admiré la qualité artistique des clichés , puis j’ai revisionné avec la musique qui d’abord donne une ambiance lourde , une ambiance de crainte et de peur de ce qui va arriver puis petit à petit ces émotions d’estompent , le tempo change et on se laisse embarquer dans un magnifique voyage ! Tu peux remercier Alexandre ! Phil
  8. Belle série. J’aime beaucoup la récurrence de la vitre et des reflets des néons. Cela rythme, et donne une dimension supplémentaire d’être dans le train il me semble: à chaque fois j’ai pensé, le train repart, après la gare.

    Mais c’est sûr, c’est pas gai! Mais j’aime cette chronique de l’ordinaire…

  9. Bonjour !

    Alors comme ça, malgré la « glauquitude » de ma série je ne vous ai pas fait fuir ? C’est certainement parce qu’elle a effectivement un côté très cinéma comme tu le dis Spiruline 🙂

    Comme je le dis dans mon minuscule texte du billet, j’ai pris ces photos pendant un trajet de 30 mn en train qui traversait les banlieues portuaires de Genova par un temps vraiment, mais vraiment pourri, au tout début du printemps. Non,non, ce n’était pas le soir mais 2 heures de l’après-midi !! Il fallait vraiment être motivée pour sortir de chez moi ! Je vous en raconterai dans un prochain article la raison 🙂

    Je n’ai pas respecté l’ordre chronologique de prise de vue et ceux qui connaissent bien cette ligne de train pourraient être déstabilisés. Mon sujet n’était pas de faire une description linéaire, mais de donner simplement une sensation de voyage et il semblerait que vous ayez été bien sensibles à cela. Bien entendu, il ne s’agit pas d’un voyage très sexy ni exotique. Mon intention était plus de vous montrer non pas ce qui se passe dehors, mais bien plus à l’intérieur de soi lorsqu’on traverse de tels lieux. Parce que dehors, c’est moche et d’ailleurs notre regard n’arrive jamais à se fixer sur quelque chose de précis digne d’éveiller réellement notre intérêt. Parfois, furtivement, un élément se détache plus ou moins nettement, on entre dans une gare, on repart et au final on se laisse surtout bercer par le rythme des lignes que forment les fils électriques du train. Bref, sur le fond, il n’y a rien d’autre à voir dans cette série que notre propre état d’âme 🙂

    Je suis donc particulièrement contente lorsque je vous lis et que je vois que j’ai réussi à vous transporter A L’INTERIEUR du wagon !

    Ronan, vas-tu te remettre de ta syncope ? J’avoue qu’au final je n’ai pas bien compris si c’était une syncope confortable ou non … Peut-être me le diras-tu ?

    Dans la famille nous sommes des grands écouteurs de musique et c’est souvent une occasion d’échanges « trans-générationnels » passionnants. Et avec Alexandre je dois bien avouer que nous avons une oreille très souvent complice. je ne manquerais pas de le complimenter pour vous 🙂

    je vous souhaite une excellente journée et merci de tout coeur à vous !

  10. et bien, comme le train, ça fait un brouhaha syncopé.

    je ne suis pas très clair hein 🙂

    j’aime bien la série, euh pardon, le portfolio du coup, si j’ai bien lu ton récent post à ce sujet. L’ensemble des images est cohérent dans l’ambiance, les couleurs, le style est là. En plus j’aime la mélancolie obscure de ces photos. Cependant certaines images dénotent par l’absence de … vitesse. Sur la plupart les lignes sont présentes, surtout ce « rail jaune » qui est comme un rappel de l’allure du train, on est dans le voyage ferroviaire. Hormis donc quelques pauses visuelles où le mouvement ne se fait plus sentir, ou presque : les pelleteuses, le tri selectif, les bateaux (l’avant dernière). Je n’y trouve plus la ligne que je vois dans toutes les autres photos.
    Après c’est juste mon impression, un ressenti parmi d’autres, tu sais que je ne juge en aucun cas la pertinence de l’ensemble. Et puis note que j’ai regardé à chaque fois sans le son, ça change peut-être la perception du tout, va savoir.
    D’ailleurs, grace à tes propositions d’images en musique j’ai découvert Murcof il y a quelques temps. Une très bonne découverte, je t’en remercie.

    1. YES Ronan, tu as tout à fait compris !!!! Il s’agit bien d’un portfolio. Je n’ai pas voulu utiliser ce terme précédemment car je ne voulais pas passer pour une donneuse de leçons, mais c’est exactement ça : l’ensemble de cette séquence d’images me permet d’exprimer une idée.

      C’est une très bonne remarque que tu me fais et j’avoue avoir hésité à intégrer ces photos précisément à cause de cela. Mais à la fin, je me suis dit de ça permettait peut-être de rompre ce fil qui aurait été trop évident. Par contre, du coup il y a une chose qui maintenant me saute aux yeux : j’aurais dû mettre la photo du bateau à la fin. Tu vois, j’étais partie dans mes histoires de gares qui se succèdent à intervalles réguliers et je ne me suis pas rendue compte que c’était cette photo qui devait être à la fin : non seulement elle est plus fixe, mais en plus elle exprime en soi une autre idée de voyage, avec un autre moyen de transport. Bref, elle aurait pu exprimer à la fois la fin du voyage et le début d’un autre, tu sais, comme dans les films qui nous laisse entrevoir la suite au prochain épisode 🙂

      Merci Ronan pour cette discussion qui me permet d’avancer et je sais très bien que tu ne « juges » pas et qu’au contraire tout cela est très constructif !

      Par ailleurs, si je devais présenter ce portfolio physiquement, il est évident que je limiterais le nombre de photos. Ici, il y en a bien trop et dans mon premier jet de sélection il n’y en avait qu’une quinzaine. Mais ensuite je me suis dit que je pouvais profiter de notre support virtuel pour facilement mettre en évidence cette histoire de rythme et de train et la musique étant relativement longue, j’en ai rajouté une dizaine.

      Je suis très contente si mes délires musicaux t’ont permis de découvrir des artistes que tu ne connaissais pas. Comme je le disais précédemment, j’écoute moi-même tellement de musique et elle fait tellement partie de mes étapes créatives que j’aime vraiment bien partager aussi cette dimension.

  11. Laurence… Ces images là c’est tout ce que j’aime, enfin tout un pays émotionnel que je connais bien… Tu peux me dire que mes histoires sont tristes… ton « transport » est d’une folle gaité… Et j’ai ma petite idée sur le fait d’aimer raconter, exprimer ces états là!
    Quelle « belle » ambiance, quelles belles images, que bel ensemble.
  12. Bonjour Laurence, comme les autres, je me suis sentie transportée par ta série, comme si j’étais à ta place, dans le wagon. La musique est vraiment épatante tellement elle ajoute à l’ambiance. L’effet sans musique n’est pas le même … difficile de s’en passer une fois que l’on a contemplé la série « avec » la musique en fond.
    Les images 5 et 11 sont les mêmes, est-ce normal ?
    Bonne soirée
  13. Merci Muriel, Chri et Véro !

    Muriel, je crois que chacun peut donner son interprétation 🙂 Pour ma part, je ne vois pas de recherche, ni même de temps enfui pour être franche. Pour moi, il s’agit plutôt d’un spectateur qui s’ennuie et qui se laisse porter, ou plutôt transporter sans qu’il aie le choix des paysages qu’il traverse … Il y a plus de fatalité ici que de recherche …

    chri, c’est vrai, un partout 🙂 Et ce n’est pas par hasard, tu as très certainement raison 😉

    Véro, tu as raison !!! Je viens de réparer mon erreur, heureusement que tu as l’oeil 🙂 C’est vrai qu’elles se ressemblent pas mal et j’ai cafouillé avec ces miniatures au moment de l’insertion dans l’article. Bref, j’ai changé la 5ème !

    Merci, merci, merci à vous !!!

  14. C’est exactement le ressenti du voyageur …. le front collé à la vitre et qui laisse les paysages défiler sous ses yeux sans rien voir en fait.
    (Surtout si c’est un habitué de la ligne !)
    Les stations se succèdent, alors le regard se fait moins flou mais sans vraiment voir, là encore.
    Dans ta réponse à Ronan, tu parlais du bateau à mettre en image finale.
    Mais que penses-tu du panneau « Cornigliano », il pourrait marquer la fin du voyage.
    Le passager est arrivé à destination.
    Ne te méprends pas, c’est juste une idée, je ne me permettrai certainement pas de discuter tes choix.!
    Belle fin de journée et merci pour la balade 🙂
  15. Kikou Laurence, je ne sais pas pourquoi, ton dernier article ne s’est pas affiché sur ma barre de navigation (je suis abonnée à ton RSS), je suis donc venue carrément voir car ça me semblait bizarre de ne pas voir d’articles depuis la dernière fois… lol
    Je t’avoue ne pas accrocher à cette série mais c’est simplement parce que je n’aime pas le milieu urbain (ancienne agoraphobe…………), donc ce n’est pas à cause de tes photos en elle-même, je te rassure. Par contre d’un point de vue objectif, ta série est intéressante, car comme l’ont souligné d’autres avant moi, on a vraiment l’impression d’être embarquée dans le train, donc bravo, car photographier le quotidien et le « banal » pour le rendre justement intéressant, c’est un exercice très difficile, mais bon, tu t’en sors haut la main, ça ne m’étonne pas 😉
  16. Bonjour Clo et Marie !

    Clo, c’est vrai que ça pouvait être une solution ce panneau à la fin, et j’y ais bien pensé, mais elle me semblait trop évidente. J’ai préféré mettre ce panneau au même titre que les différentes gares qu’on traverse sans y prêter vraiment attention, sauf à un moment où à force d’être perdu dans ses rêves on se dit « mais au fait, où sommes-nous ? Ah, Cornigliano. Bon, il y a encore du temps avant l’arrivée ». Saches Clo que mes choix sont toujours discutables, sinon, à quoi ça sert d’autoriser les commentaires ?

    Marie, il n’y a aucun souci, bien entendu qu’on n’est pas forcé d’adhérer à chaque fois à 100% ! Il ne manquerait plus que ça ! Il y a effectivement des sujets qui émeuvent plus ou moins et il y a les manière de traiter ceux-ci. Je suis donc quand même contente que tu aimes bien la manière !

    Merci de tout coeur pour le temps que vous m’avez consacrée. Ces échanges sont toujours passionnants !!

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