LE BLOG PHOTOFOLLE
- par Laurence Chellali

Photographie réalisée dans la zone du temple de Confucius à Nanjing

LE PASSAGE


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Bon week-end à vous !

Laurence

Laurence

Côté rêves ...Je dis souvent que je ne photographie pas ce que je vois, mais ce que je ressens. Grâce à la photographie, je peux modeler le réel et y imprimer mes sentiments en organisant les formes, les couleurs, les contrastes tels qu'ils me parviennent pour en faire émerger mon monde émotionnel. Côté pratique ... Je gagne ma vie en vendant des photographies à des agences et à des collectionneurs, mais aussi en dispensant des cours de photographie dont vous pourrez trouver toutes les modalités dans la rubrique "Cours". Plus apparentée à une "coacheuse photographique", j'aime pousser mes élèves à trouver leur propre chemin et leur style personnel.

15 Commentaires

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    Très sympa! Le personnage ressort bien et le Noir et blanc est superbe!
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    Ah le Confucius Temple ! Que de bons souvenirs ! Fais attention, là bas tu vas toi aussi te faire photographier par les locaux, méfies-toi 😉 Très chouette photo au passage !
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    marrant, c’est comme si tu avais photographié ses pensées
    (la petite bulle de lumière dans le noir, dont je ne vois pas clairement le détail depuis mon écran, fait penser à une bulle de bd)
    bon week-end également
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    Amusant ce personnage dans un décor complètement improbable, au milieu de tous ces fils électriques … la partie haute de l’image est étonnante. C’est un très joli noir et blanc … euh … blanc creme «façon Laurence» 😉
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    Une très belle photo très expressive, j’adore ! 🙂
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    Belle photo! j’aime le regard sur le coté comme s’il regardait le point de lumière dans le sombre….
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    Superbe la photo !! J’adore l’ambiance 🙂
    Au plaisir de suivre ton travail
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    Bonjour , , , , , et ! Et merci de vos mots ! Je suis contente que cette photo vous plaise, elle a en effet un petit quelque chose qui fait qu’elle n’est pas tout à fait quelconque. Par contre, j’ai du mal encore à savoir pourquoi 😉
    Peut-être en effet comme vous le soulignez et que son air à la fois étonné et songeur, avec cette « bulle » au dessus de la tête y est pour quelque chose. J’ai hésité à la supprimer me demandant si ça ne perturbait pas plus qu’autre chose, mais au final sa place est en effet vraiment importante. Vous ne pouvez pas voir les détails qui s’y cachent à cette dimension, mais pour votre curiosité, il y a un personnage qui se détache dans le fond et qui semble d’ailleurs bien plus jeune que ce monsieur et habillé en blanc. Une sorte de sentinelle 😉

    , c’est déjà fait 🙂 🙂 🙂 Et pas qu’ici … dans le métro, au restaurant, dans la rue … Il faut prendre garde en effet ici à ne pas se prendre pour une vraie star ! Mais au delà de l’anecdote, ce n’est pas si bien que ça pour un photographe, surtout si on veut faire de la photographie de rue comme tu dis 😉 Généralement, c’est mieux de passer complètement inaperçu, là, c’est peine perdue 🙁 . Au final, je ne suis donc pas encore tout à fait à l’aise pour photographier librement et je sens que j’ai encore besoin d’un peu de temps pour faire abstraction du fait d’être, quoi qu’il en soit et quoi que je fasse, remarquée …

    Une mention spéciale de bienvenue à 🙂 🙂 🙂

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    Mais cette « bulle » que tu évoques donne tout son sens à la notion de passage. Il eût été dommage en effet de la supprimer. Il y a un terminus a quo et un terminus ad quem qui situent idéalement le personnage dans l’espace et le temps. La différence de statut et d’âge entre les deux personnages est sémiotiquement très évocatrice. Et ce regard en biais, au terme du cheminement est signe encore de multiples possibilités.
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      Bonjour ! Oui, c’est tout à fait cela et je te remercie de mettre en paroles cette sorte « d’intuition » que j’avais en décidant de laisser la bulle en place. C’est drôle car régulièrement je découvre grâce aux interventions des éléments dont j’ai seulement une vague idée mais sur laquelle je n’ai pas mis d’analyse. Décidément, un auteur est loin, très loin d’être le maître conscient de ses productions. C’est vraiment intéressant. Une piste de réflexion à poursuivre 🙂
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        Je crois que ça se situe au niveau de l’inconscient. Il faut se fier à l’inconscient. Je suis sémiologue de formation : il m’est facile de mettre des mots, de dégager des processus par la suite. Mais au moment de la prise, je ne me fie plus qu’à l’oeil et l’instinct. Eux sont toujours prompts à repérer les signes qui échappent au conscient.
        •    Répondre
          C’est à dire que l’analyse demande du temps. Donc à moins de situations particulières en photographie (je pense aux prises de vue en studio, nature morte, etc …) ou l’on maîtrise plus ou moins l’environnement, les occasions sont rares d’avoir le temps de réfléchir 🙂 Tu remarqueras que je dis bien qu’on maîtrise plus ou moins 😉
          je dis souvent que ce qui fait la grande difficulté de la photographie, ce n’est absolument pas la technique. Elle est même à mes yeux l’art qui demande le moins de dextérité technique. Mais le pendant à cette « facilité », c’est son immédiateté. Je crois que c’est Cartier Bresson qui disait que photographier c’est mettre dans la même ligne de mire la tête, les yeux et le cœur. D’où le fait que pour ma part, cela me requiert tant d’énergie que je ne peut photographier réellement que lorsque je suis seule 🙂 et nous sommes nombreux dans ce cas !
          Ah la sémiologie, c’est passionnant !
  •    Répondre
    […] association caritative. J’ai été émue de voir les gens surenchérir pour acquérir cette photographie jusqu’à atteindre un prix vraiment conséquent et bien au delà de son prix initial déjà […]

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