LE BLOG PHOTOFOLLE
- par Laurence Chellali

POURQUOI J’AIME MON HOLGA


Les gens sont souvent perplexes quand ils me voient avec mon bout de plastique noir entre les mains pour photographier. Et quand ils se rendent compte qu’en plus il pèse 50 grammes, qu’il tient grâce à des bouts de scotch, et que, comble de tout, il fonctionne avec une pellicule, leur regard sur mes facultés mentales et artistiques passent parfois de la bienveillance à la franche interrogation.

Ceci dit, je les comprends ! Moi même je me demande parfois pourquoi je me donne tout ce mal pour des résultats souvent médiocres, enfin disons acceptables ou banals. Et pourtant je continue …

Je continue car quand je l’ai en main, je me mets dans un état d’esprit assez particulier assez difficile à décrire d’ailleurs. Je crois que ce qui ressort avant tout, c’est le fait de renoncer à maîtriser l’image finale et accepter en quelque sorte la fatalité. C’est quelque chose de très difficile pour moi car je suis plutôt du genre à multiplier les prises de vues quand je suis avec un appareil numérique, tout ça parce que je sais ce que je veux obtenir, que je l’évalue tout de suite sur l’écran arrière, et que si ça ne convient pas tout à fait, je modifie le cadrage ou je change de réglages. Bref, je suis dans la maîtrise.

Avec mon Holga, c’est quasiment tout le contraire : cadrage et mise au point approximatifs, impossibilité de vérifier, « qualité » pourrie de l’objectif et comportement par rapport à la lumière totalement aléatoire. Et pourtant j’adore ! Pourquoi ?

Parce qu’il me donne des images comme celle-ci :

Et que je n’ai pas fait exprès !!!!!

Alors je peux comprendre que certains d’entre vous n’aimeront pas du tout. Mais moi, en tant que photo, je la trouve géniale parce que tous les défauts sont juste au bon endroit. Bien entendu, vous aurez remarqué que le « scratch » de lumière rouge tombe pile poil sur le cerf volant, que le rond nous rappelle le soleil, qu’il y a ces incisions de lumière en bas, qu’on aperçoit même les chiffres de la pellicule ! Et les teintes ! Incroyables non ? Moi, direct, elle m’illustre le mythe d’Icare.

Ce gros amas rouge n’est pas seulement de la lumière, c’est … je ne sais pas ! Tout ce dont je me souviens, c’est qu’au moment d’enrouler la pellicule, j’ai senti une grosse résistance. Je soupçonne mon morceau de mousse que j’ai mis à l’intérieur de l’appareil pour mieux fixer la pellicule d’en être la cause. Ça pourrait être la colle. J’avais eu un peu le même phénomène, mais comme inversé sur cette image :

 

Bien entendu cette démarche soulève le problème de la maîtrise artistique ! Jusqu’à quel point peut-on lâcher prise sur sa capacité d’intervention ? Vous imaginez bien que je n’ai pas la réponse, des thèses entières sont encore consacrées à ce sujet.

Je n’ai pas créé les éléments de cette image mais malgré tout je suis allée à leur recherche. J’avais pris mon Holga dont je connais les réactions aléatoires, j’avais une pellicule couleur dont je sais que le Holga les intensifie de « manière un peu brutale », je me suis placée en fonction d’un angle particulier du soleil car je savais que j’aurais ainsi des artefacts. Pour le reste, j’ai laissé jouer le hasard. Lequel hasard, soit dit en passant, ne me semble pas être de la même nature que ceux créés par les appareils numériques (je pense notamment à ces applications pour I phone de type Hypstamatic, que j’utilise moi-même de temps à autre donc attention, je ne les dénigre pas, hein !) . Mais ici, il n’y a aucun algorithme pré-établi par un quelconque ingénieur, et je ne pense pas me tromper en disant que cette image est véritablement unique. Et bizarrement, ma satisfaction en est encore plus accrue.

Alors voilà, je crois que c’est pour des images comme celles-ci, uniques, inreproductibles (irreproductibles ?) que j’aime mon Holga !

Laurence

Laurence

Côté rêvesJe dis souvent que je ne photographie pas ce que je vois, mais ce que je ressens. Grâce à la photographie, je peux modeler le réel et y imprimer mes sentiments en organisant les formes, les couleurs, les contrastes tels qu’ils me parviennent pour en faire émerger mon monde émotionnel. Côté pratique … Je gagne ma vie en vendant des photographies à des agences et à des collectionneurs, mais aussi en dispensant des cours de photographie dont vous pourrez trouver toutes les modalités dans la rubrique « Cours« . Plus apparentée à une « coacheuse photographique », j’aime pousser mes élèves à trouver leur propre chemin et leur style personnel.

25 Commentaires

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    Ravie de savoir tout ça, car j’avais hésité à m’en procurer un. J’aime justement cette part du « hasard »! Pour l’instant je n’ai pas encore franchi le pas, je viens à peine de m’équiper d’un hybride et je totalise à peine 16-18 mois de pratique photo, donc cela peut bien attendre encore un peu..

    Bref merci!!! :cheerful: 😆

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    Toi, t’es incredibile.
    Expliquer pourquoi tu aimes ton Holga, c’est juste ce dont j’avais besoin pour parler de toi.
    C’est assez marrant. Autant je hais le snobisme imbécile de beaucoup de « lomistes », autant je respecte ta façon de chercher une image non maitrisée.. Je fais un peu pareil avec non numérique en déclenchant au hasard, dans la foule, sans viser.. Aucune maitrise sur l’image. c’est ce que tu expliques bien ici.
    Bravo.
    vais mettre un petit texte à ton propos sur mon blog, demain.
    Bonne journée
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    Et moi qui ne savais même pas ce qu’était un Holga me voilà qui vous remercie pour prendre le temps d’expliquer votre démarche et d’ainsi me faire moins bête!
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    T’avais-je déjà dit que je suis arrivée sur ton blog la première fois via tes recherches avec ton holga? Je me reconnais dans ton billet et dans tes réflexions sur l’acte créatif. Apprendre à lâcher prise, se laisser porter par le monde extérieur, ne devenir qu’un oeil sans cervelle (ou presque :blink: ) qui ne s’exprimera qu’avec un boitier aux réglages minimums. J’ai tendance à être trop perfectionniste, à photographier comme je peins, en contrôlant chaque pixel. C’est aussi cette acceptation du hasard qui m’attire dans les anciens appareils, même si je ne suis pas encore passée à l’acte. Tes expérimentations sont une belle source de réflexion et de motivation 🙂 Merci!
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    que j’aime la troisième Laurence … quel mystère ! superbe
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    les résultats sont surprenants, ça donnerait… presque envie de l’essayer !
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    oui moi aussi j’aime et j’aime l’idée de ne pas toujours vouloir tout maitriser comme nous avons tendance à le faire aujour’hui, authenticité = surprise = que du bonheur et surtout pièce unique !!! he qui pourrait relever le défi de faire la même ? nobody !
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    Tout ça me parle beaucoup! J’ai aussi craqué pour un Holga il y a environ un an. Et je ne regrette rien! J’aime apprendre à composer avec cette part de hasard dont tu parles. J’aime attendre de voir le résultat qui présentera forcément un élément imprévu, quelque chose qu’on n’aura pas pu prévoir. Et il faut dire que chez ce hasard fait quand même incroyablement bien les choses… 🙂 C’est une fois de plus admirable! Est-ce que tu comptes proposer ce genre de photos aussi au potentiel acheteur? (J’avoue que je n’ai pas vérifié ce détail sur ton site pro.) Ca pourrait être sympa de proposer un tirage plutôt petit et dans un style particulier…
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    Le hasard , l’imprévu la surprise , voilà pourquoi la Vie de chacun est unique et pourquoi tes photos le sont aussi . Tu es comme certains peintres qui partent aussi dans l’inconnu avec le pinceau et des couleurs et une première « tache » sur une toile . Qu’importe la manière c’est l’envi de dréer qui est important et band… Phil
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    Belle déclarations et intéressante réflexion sur le lâcher-prise.J’aime les photo que tu proposes ici, elles laissent la porte grande ouverte à l’interprétation personnelle, à la rêverie. En ce qui me concerne ta première photo m’évoque plutôt Hiroshima, une explosion de couleurs sur fond de paysage montagneux.La seconde serait presque une métaphore de la montée au paradis…. Bref, continue à nous faire rêver d’une si jolie manière Laurence.
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    J’ai fourché! … »envie de créer » bien entendu …
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    Bonjour à tous !

    Olala, quelle frustration ! Depuis hier, exactement après avoir posté cet article, je crois que j’étais la seule au monde à ne plus pouvoir me connecter à mon propre site. Et je suis en train de croiser les doigts pour que mon message aie le droit d’apparaître. C’est incroyable quand même cette histoire, car visiblement, vous, vous y avez eu accès !

    Mais revenons à notre Icare 🙂 Pour ceux et celles qui ne connaissent pas ou peu le Holga, j’en ai déjà parlé à plusieurs reprises. Cliquez sur le mot clé Holga et vous verrez les articles. Sinon, un petit coup de google et vous saurez tout sur la bête !

    Je suis vraiment ravie si ces images vous donnent envie d’essayer. Allez-y, lachez-vous ! Ca ne coûte vraiment pas grand chose : 19 euros l’appareil photo sur ebay, 5 euros de pellicule, développement 6 euros, tirage, je ne sais pas vu que je scanne les négatifs. Mais bon, pour un premier essai, allez, comptons 50 euros. Parfois, on fait des sorties qui ne durent pas plus longtemps et qui coûtent largement aussi cher et qui ne nous ouvrent pas autant de portes à la création. Sans compter qu’après, ça revient bien moins cher !

    Cécile : pour ma part, j’ai effectivement attendu d’être plus sûre avec mon numérique. Bizarrement, l’idée de mettre à l’argentique a été aussi motivée par le fait que j’avais envie de me mettre à l’épreuve pour savoir si je faisais de bonnes photos 🙂

    Dominique : Merci de tout coeur pour ce bel hommage ! Je suis sincèrement très touchée ! (je viens juste de le lire et ça a été une belle surprise vu je n’avais pas connaissance de vos commentaires !). C’est drôle ce que tu fais, moi, je n’ai jamais osé. faire des photos, comme ça, au hasard, c’est fort ! Comme quoi je suis encore très loin du lâcher prise total !

    Chri : le Holga (mais il y en a plein d’autres de ce genre) n’est ni plus ni moins qu’une boîte en plastique pourvue d’un objectif. C’est certainement un dinosaure par rapport aux boîtiers d’aujourd’hui !

    Cathy : on ne doit pas être si éloignées que ça ! Je ne suis pas encore capable de photographier sans cadrer comme le fait Dominique 🙂 Ceci dit, quand tu as un certain type de matériel (et je préfère parler d’outil d’ailleurs), c’est intéressant d’essayer d’obtenir ce que tu souhaites en tenant compte de ses spécificités. Tu peins, donc je suis sûre que tu comprendras le parallèle que j’aime faire avec les outils photos : tu ne pourras jamais obtenir la même toile si tu utilises de l’huile, du pastel, de l’encre de chine … L’important n’est pas la matière première que tu utilises, mais pourquoi tu l’utilises.

    Véronique : pour moi aussi, je dois avouer, elle est bien mystérieuse !

    Marie : vas-y, essaye ! Ce n’est vraiment pas la mer à boire 🙂

    Miblou : tu mets effectivement le doigt sur l’aspect également très intéressant de cet appareil photo : il te fais à proprement parler des clichés uniques. En plus, ce que je n’ai pas précisé auparavant, c’est que l’image finale ne dépend pas seulement de ta position par rapport à la lumière, mais aussi de la manière dont ta pellicule est tendue à l’intérieur. Et celle-ci varie constamment !

    Jeanne : contente d’avoir une copine de Holga !!! Et encore plus que tu dises que tu ne regrettes pas ! En fait, vu que ce n’est vraiment pas un gros investissement, on ne se sent pas obligé de le prendre tout le temps. Pour ma part, je suis loin de l’utiliser à toutes les sauces. D’ailleurs, je toruve que son rendu est tellement particulier et fort qu’il me semble qu’à la longue ça serait fatiguant !
    Concernant la mise en vente, bien entendu qu’elle y est ! Il suffit d’aller voir le portfolio 🙂

    Phil : 100000 % d’accord avec toi ! C’est l’envie de créer qui est importante ! Et tu es pardonné pour le dréer :)))

    Spiruline : Hiroshima … Est-ce que c’est le cerf-volant qui te fait penser au Japon ? C’est tout à fait possible. C’est drôle car régulièrement j’ai des remarques sur des photos qui font penser à des choses « japonisantes ». Ce n’est d’ailleurs certainement pas pour me déplaire, j’adore ce pays !!! En tout cas, nous sommes d’accord sur le sentiment assez violent et dramatique de l’image ! Icare, Hiroshima, c’est assez proche dans l’idée …

    Bon, maintenant que je viens de vous faire un discours bien trop long, je m’en vais cliquer sur « envoyer » et j’espère que ça marchera !!

    A très bientôt !

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    Rhalala, c’est superbe … ça doit faire quelque-chose quand-même de découvrir ce résultat quand le hasard a si bien fait les choses ! La première est tout bonnement magique, et la deuxième n’est pas en reste …
    Tu étais intervenue chez Anne-Laure Jacquart il me semble et tu m’avais presque convaincue … J’ai failli acheter un Holga. Mais je me connais : le côté « pellicule » à faire développer, le côté « déception » à la vue du résultat (que l’on ne maitrise pas) … tout ça, c’est pas (encore) pour moi …
    Et puis, c’est plus simple de venir chez toi pour voir ces belles images improbables :biggrin:
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    Je suis curieux et voulais savoir ce que Holga cachait dans ses mystères. Des images qui se méritent que je disais chez Dominique. La sensibilité et l’émotion bien avant la technique.. Bravo.
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    J’aime le principe de se laisser surpendre, d’aimer ses images pour ses defauts.
    c’est vrai que le theme de la demarche artistique est problematique mais a partir du moment ou on recherche l’aleatoire je ne crois pas que cela pose de probleme…

    en tout cas le resultat est reussi. les couleurs sont assez extraordinaire alors personnellement je dis: encore!

    PS: felicitations pour ton site. il est superbe. cela a du etre un gros travail …

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    Bonjour à vous !

    Véro : eh oui, il faut être patient, dans tous les sens du terme. Prendre d’avantage son temps à la prise de vue (les pellicules ne contiennent que 12 prises de vue du coup, tu choisis vraiment ton moment) et puis attendre le développement. mais c’est un aspect qui contribue largement, finalement, à la satisfaction. Tu sais, c’est un peu comme faire du sport, de la marche par exemple. C’est dur, tu sues, tu as mal aux jambes, au dos, … mais au final, bizarrement, tu es content …

    Gérard : Ah, c’est sûr que ce qui motive avant tout dans ce genre d’exercice c’est d’obtenir une image forte en émotion, loin, très loin de la prouesse technique ! ceci dit, comme je le dis à Véro, qu’est-ce que tu t’appliques au moment de la prise de vue. pas au niveau technique, c’est sûr, mais au niveau contenu et cadrage !

    Françoise : « Aimer ses images pour ses défauts ». C’est sûr qu’elle en sont pleines de défauts du point de vue de la photo canonique. mais comme je le dis à Dominique, j’aime frôler le non canonique, voire provoquer le « bien pensant » 🙂

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    Ca donnerait envie d’investir ! Mais, cette année me suis promise de ne pas faire de dépenses photos.

    Sage comme une image. Et fauchée aussi.. ^^ »

    J’adore le rendu de la première image et vos deux interprétations à toi et à Spiruline.
    C’est drôle, en parcourant les commentaires, j’ai vu que tu parlais de peinture et c’est justement ce à quoi me fait penser l’image. J’ai presque pas l’impression de voir une photo.

    J’ai un peu le même sentiment avec l’Instax même s’il fait moins de folie. Quelque part, la photo est unique et il suffit d’une petite modification pour que le rendu change du tout au tout.

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    Pour parler de ton site, et des problèmes d’hier..
    Oui, il était difficile d’accès hier.
    Il me semble globalement assez lent en général. Je ne sais pas si c’est lié au serveur ou bien au programme lui même.
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    J’aime beaucoup cette idée !
    La photographie est un art … auquel l’effet de surprise donne une dimension supplémentaire !
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    Moi je n’ai pas encore développé mes bobines, elles attendent depuis des mois dans un sac… :whistle:

    Pour la maîtrise artistique, n’oublie pas non plus que le choix de l’auteur de nous montrer ce cliché plutôt que celui-là pèse aussi beaucoup dans la démarche artistique. Malgré le fait que tu n’aies pas pu tout maîtriser à la prise de vue (rapport à la haute technicité condensée dans un Holga évidemment) ton oeil avisé intervient au moment du choix de garder ou pas la photo, ou de la transformer en autre chose.

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    Llu : c’est drôle de constater à quel point généralement on devient sages comme des images quand on est fauchés 🙂

    Dominique : je crois que c’était le serveur … Mais en même temps, je n’y comprends rien car on m’a dit être impressionné par la vitesse de chargement :sick:

    Entremereterre : bonjour et bienvenue à toi :w00t: Je suis ravie que cette idée te plaise !

    Ronan : tu as tout à fait raison et c’est un aspect que je voulais aborder aussi ! Tous les créateurs ont de milliers d’esquisses dans leurs cartons. Pour nous photographes, j’ai l’impression que chaque prise de vue en est une, et que c’est seulement quand on la juge valable qu’on décide de la montrer.
    Pour tes bon-bines qui attendent depuis des mois, c’est peut-être justement très bien ! Ne dit-on pas qu’il vaut mieux généralement laisser décanter un peu les choses avant de les travailler ? Bon, toi tu fais décanter un peu plus longtemps, voilà tout :whistle:

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    C’est gràce à Dominique que j’ai pris connaissance de votre blog. Je suis une fanatique de la photographie créative même si je ne laisse pas une si grande part au hasard et ma créativité à moi passe par la retouche. Vous avez sans aucun doute de magnifiques images mais celle d’aujour’dhui est celle qui a attiré mon attention. Toutes les couleurs de l’Italie y sont présentes. Un abstrait qui doit se passer d’explications. Je vous souhaite beaucoup de ventes et de succès. N’en restez pas à une seule filière, votre blog et son portfolio, pensez qui pourrait acheter telle ou telle image et proposez-les (entreprises, banques, cliniques, etc.) et dans ces cas-là augmentez vos prix qui sont valables pour des amateurs, mais pas pour gagner de l’argent avec vos images. Pensez aussi aux sites spécialisés qui ne prennent pas de commissions comme ArtQuid et autres. Bonne continuation.
    •    Répondre
      Bonjour Sidonic !

      Bienvenue ici :w00t: On peut fire merci à Dominique alors !
      Comme je vous comprends sur la photo créative ! Bien entendu, moi aussi je peut dire que 80 % de mes photos sont « recréées » en post-production. Et le reste du temps, je les « recrée » finalement avant la prise de vue avec mes autres outils.

      Merci beaucoup pour les conseils ! Effectivement, je suis en train de mettre en place cet aspect « illustration ». Mais bon, comme on dit, « Rome ne s’est pas construite en un jour » 😉

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    Je n’ai pas lu tous les commentaires et j’arrive sur cet article après une assez longue visite du portofolio.
    Toutes les explications sur le Holga (je ne connaissais pas …) ouvrent les « portes » de ton univers sensible, comme le souligne Dominique dans l’article qu’il te consacre.

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