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  • TOUT CA DEVIENDRA PLUS RARE …

    TOUT CA DEVIENDRA PLUS RARE …

    Je suis sûre que ça vous arrive à vous aussi de vous sentir tout à la fois heureux et tristes !

    On dit souvent, et à raison d’ailleurs, qu’il y a des étapes dans la vie. Et la tribu Chellali est en phase d’en franchir une nouvelle ! Après presque 17 ans passés à vivre en campagne, nous voici sur le point de retourner en ville.

    Alors voilà, décision est prise, nous allons tâter du bitume pendant quelques années, respirer l’air pollué, renoncer à la fraîcheur matinale pour nous plonger dans la frénésie citadine … pour notre plus grande joie : retrouver une liberté de mouvement sans voiture, avoir accès à la culture de manière impromptue sans être obligés de planifier et de faire des kilomètres, se donner rendez-vous à des terrasses de café, voir des gens venant du monde entier, manger exotique, lécher les vitrines, entrer dans une galerie d’art, s’étonner de la diversité et de la fantaisie créative du genre humain, apprendre à s’orienter dans le dédale des « viccoli genovesi », déboucher par hasard sur le port, la mer, l’horizon. Ah ! que de nouvelles photos je vais pouvoir tenter ! J’en frémis d’avance ! Serais-je à la hauteur ? Quelle formidable occasion pour moi de renouveler mon approche photographique !

    En même temps, je sais qu’il va falloir renoncer à ce bien-être indéniable que nous procure la campagne, … et finies les sorties macro matinales improvisées. Et c’est pour cela que j’ai malgré tout un petit pincement au cœur. Oh bien sûr je pourrais continuer à en faire (il y a plein de parcs à Genova !), mais des photos comme celles de cette fleur sauvage que je vous présente aujourd’hui seront probablement bien plus rares ! Alors pardonnez-moi si durant le mois qui reste avant notre déménagement je vous propose surtout des photos bucoliques. Il faut que j’en profite, je le sais …

    Donc venons-en à ma p’tite fleur du jour. Dans ces images, j’ai cherché 3 ingrédients : la lumière uniquement sur le sujet (donc beaucoup d’ombre autour !), une orientation en quasi contre-jour et un arrière plan fou.

    Vous ne trouvez pas que grâce à cet arrière plan des hautes herbes on dirait presque une peinture ?

    Allez, je vous montre également une image un peu trop fouillis à mon goût mais que la fraîcheur de l’ambiance générale compense, me semble-t-il :

     

    Je vous souhaite à tous une excellente journée printanière !

     

     

  • NOIR, NOIR, NOIR …

    NOIR, NOIR, NOIR …

    Attention ! Éteignez toutes les lumières autour de vous, et si vous êtes dans une ambiance très lumineuse attendez ce soir pour visualiser ces images. C’est que ça se mérite de regarder des images abstracto-minimalistes 🙂

    Vous allez peut-être trouver que j’exagère quand même de réduire à ce point le nombre d’éléments de ces images, mais étant par nature assez excessive, j’aime pousser le bouchon, parfois, assez loin. Bon, je vous promets, je ne vous montrerais jamais une photo toute noire ou toute blanche !

    Allez, je prends le risque et je me lance ! Voici mes dernières interprétations du jeu de lumière dans une toile d’araignée 🙂

     

    Et quand même une photo plus « conventionnelle », histoire de vous rassurer 🙂

     

  • LE CASETTE ROSSE DI SESTRI LEVANTE

    LE CASETTE ROSSE DI SESTRI LEVANTE

    Voilà pourquoi, entre autres, je suis débordée ces derniers temps ! Durant tout le week-end dernier j’ai eu le bonheur de participer à un workshop organisé par le photoclub Carpe Diem de Sestri Levante. L’objectif de ce workshop était de constituer un portfolio « en temps réel ».

    Petit rappel sur ce qu’est un portfolio : c’est une séquence d’ images sur un thème précis. Le portfolio peut être l’illustration d’un reportage (sous forme de simple témoignage de la part du photographe ou son point de vue engagé), narrativo-artistique ou conceptuel. Dans tous les cas de figure, les images doivent avoir un sens de lecture bien précis, et comme dans une histoire, il leur faut un début et une fin. Il y a deux ans j’avais déjà participé à un workshop de ce type et je vous propose de lire le petit article que j’y avais consacré si vous voulez en savoir plus sur ce qu’est un portfolio : https://www.photofolle.net/le-portfolio/

    Bref, bref, ce week-end donc, après une magnifique conférence toute la matinée du grand photographe italien, Silvano Bicocchi, chaque participant avait le choix sur 2 lieux de prise de vue parmi 14. Les miens se sont portés sur un club de boxe et sur un centre social, les  « Casette rosse ». Nous avions très peu de temps pour réaliser un portfolio, 4 heures à peu près. Et je vous promets qu’entre la découverte d’un lieu inconnu et le fait de trouver un fil conducteur à une future « histoire », 4 heures ce n’est pas de trop !!!

    D’autant que j’ai complètement séché sur mon club de boxe. Je m’étais imaginé plein de photos super chouettes, de la sueur, du mouvement, des gueules cassées, de la rage, … Que nenni !! Rien, rien, rien. Que des photos plates, floues, sans âme, banales, vues 1000 fois. Au bout d’une heure, j’ai laissé tomber et je me suis précipitée vers mon second choix, mon centre d’ados.

    Je ne le savais pas, mais il en existe seulement 3 dans toute la Ligurie, et cela va peut-être sembler assez banal pour les français, mais de voir une structure qui a de vrais moyens tant en personnel qu’en matériel pour proposer des activités à des jeunes, c’est, ici en Italie, tout simplement exceptionnel !!!

    J’ai donc décidé de faire un portfolio « reportage » en illustrant à la fois la structure matérielle du lieu et la vie des jeunes qui le fréquentent, le tout alimenté par quelques clins d’oeil qui selon moi font que la vie intime des ados n’est pas si simple. Au maximum nous ne pouvions rapporter que 10 photos, et j’ai donc dû faire un choix drastique sur les 169 que j’ai prises !! Avec le recul, j’ai éliminé des images qui auraient été peut-être plus adéquates, mais j’ai décidé de vous montrer ce portfolio tel que je l’ai présenté, y compris avec les erreurs de post-traitement dues au fait que je l’ai fait en super vitesse le soir sur un coin d’ordinateur portable sans souris :))

    J’espère que malgré ses défauts vous l’apprécierez. Il n’a rien d’exceptionnel, mais j’avais cependant envie de vous faire partager cette expérience !

     

  • TOUT ROND

    TOUT ROND

    Bonjour !

    Il n’y a pas que dans la nature que les arbres fleurissent ! Nos blogs regorgent de ces petites fleurs roses, blanches, jaunes et bleues. Et ceux qui n’ont pas la chance d’avoir à leur portée ces petites merveilles de poésie et de tendresse peuvent largement se consoler en allant à la découverte de nos images sur le net.

    Alors bien sûr, je n’allais pas être en reste et vous imaginez bien que moi aussi je suis allée me promener au coeur de ce renouveau :biggrin:

    Je me demandais  quel ingrédient un peu inhabituel j’allais bien pouvoir utiliser pour vous présenter ma cueillette. Et c’est en visitant une galerie d’art de Genova avec une amie que j’ai eu un « tilt » ! Parmi les oeuvres présentées il y avait deux photos … rondes. Et sincèrement, ça m’a beaucoup plu et interpelé !!!

    Alors bien sûr nos appareils ne nous permettent pas de les obtenir directement, ce qui est bien dommage en y pensant bien. Car voyez-vous, le rond, ça change complètement le cadrage et la composition ! Pour cette première expérience j’ai dû me contenter de recadrer après coup mes images, mais je dois bien avouer que j’ai quand même un sentiment de frustration. Je l’ai déjà dit souvent ici, je fais partie de ces photographes qui n’aiment pas trop l’outil « rognage », surtout quand il est utilisé drastiquement. Je sais, c’est un peu bizarre et pas justifié, mais que voulez-vous, j’éprouve une véritable satisfaction personnelle quand mon cadrage est le bon dès la prise de vue. Après, vous me direz que ce qui compte c’est ce qu’on donne à voir et peu importe le moyen avec lequel on y est arrivé. Je suis à 100 % d’accord, mais cette histoire de recadrage est entre moi et … moi :dizzy:

    Bref, les images que je vous présente aujourd’hui ne sont qu’une ébauche de quelque chose que j’aimerais bien développer un jour, et la prochaine fois j’anticiperai le rond !

    Je vous souhaite à tous une très belle journée printanière     :kissing:   :kissing:

     

  • OH !

    OH !

    Depuis plusieurs jours, en plus de problèmes de connexion, je suis très très occupée ! Pardonnez-moi donc mon silence ici et chez vous 🙁

    Mais quand on a sous la main une petite fille-princesse, on ne peux pas résister à faire une photo. Alors clic-clac, voici Inès qui entre en scène !

  • LES DANSEURS DU NEGRESCO

    LES DANSEURS DU NEGRESCO

    Aujourd’hui pas de paroles, mais une petite séquence sans prétention pour sourire 🙂

    Bonne journée à vous !!!

  • FLEUR DE LA PASSION

    FLEUR DE LA PASSION

    Certains d’entre vous penseront que je suis un peu gonflée de vous proposer des images comme celles qui suivent, qui plus est accompagnées de ce morceau de musique classé en « style alternatif ». Mais aujourd’hui, j’ai envie de parler de la PASSION. De son intensité, de ses excès, de ses délires. J’ai envie de vous parler d’amour !

    La passion, ce n’est certainement pas le bonheur mais ce n’est pas le malheur non plus. Et pourtant ce n’est pas un entre-deux. Oh non !

    Ça ressemblerait à une quête, la volonté désespérée d’atteindre le coeur du coeur de l’être aimé. Bien sûr, on ne l’atteint jamais, car une vraie passion ne connait pas les limites. Parfois, parfois, on a l’impression de l’atteindre, on s’apaise un instant mais on sait fondamentalement qu’on a fait que l’effleurer. Et la quête reprend.

    Vais-je réussir à vous communiquer ce sentiment ? Ne suis-je pas trop ambitieuse de vouloir représenter ce sentiment « border line » par de simples images ? Probablement ! Mais après tout, quel dommage ce serait de renoncer !

    J’ai utilisé quelques astuces pour m’aider … Tout d’abord, j’ai choisi une fleur pour le symbole. C’est tellement mystérieux une fleur ! Et quand on se penche sur son coeur, on plonge dans un monde à la fois secret et offert. Car avant d’en voir le centre, il faut être patient et attendre qu’elle veuille bien déployer ses pétales.

    Puis j’ai jeté mon dévolu sur les anémones pour leurs couleurs si vives et profondes. Pour en révéler leur intensité, j’ai sous exposé à l’extrême. Et pour finir, j’ai volontairement fait des mises au point très très limites afin de donner cette impression d’effleurement, de fugacité, du « presque atteint ».

    Une fois n’est pas coutume, je vous propose beaucoup d’images à la fois ! Quand on parle de passion, ce serait plus qu’incongru de se limiter aux trois ou quatre meilleures, n’est-ce pas ? Les trois dernières ont été prises avec la technique du sténopée (c’est à dire sans objectif tout simplement). Je ne sais pas, il y a quelque chose de si mystérieux dans le rendu et les teintes obtenues  que j’ai trouvé que ces images avaient également leur place dans ce thème de la passion.

     

     

  • THE TRUE PECHA KUCHA

    THE TRUE PECHA KUCHA

    Bon, mon histoire de teasing n’aura pas duré si longtemps que ça 🙂 et je peux maintenant baisser le voile sur cette fameuse soirée !

    Alors laissez-moi tout d’abord vous parler de la soirée en général avant de passer à ma présentation. Je dois avouer que je ne connaissais pas ce concept et que j’ai été vraiment séduite. Pour ceux qui n’ont pas suivi l’article précédent, je vous rappelle le principe.

    Il s’agit de soirées au cours desquelles des créatifs de tous horizons viennent présenter un projet ou un travail qu’ils ont accompli. Ce qui est particulièrement intéressant, c’est que ce n’est pas seulement cantonné au domaine artistique, mais que toute personne qui a une idée peut y participer. Il faut donc comprendre le mot créatif au sens très large du terme.

    C’est particulièrement intéressant car si je reprends l’exemple de ce que j’ai vécu à Genova dimanche dernier, c’est assez fascinant de découvrir concrètement au sein de sa communauté géographique toutes ces idées qui fourmillent et ces gens qui s’impliquent pour les faire aboutir. Ainsi, j’étais par exemple la seule photographe, et j’ai pu côtoyer des designers, des architectes, des peintres, des créateurs de jeux vidéo, des « antimondialistes » qui proposaient une autre forme de consommation basée sur l’échange, …

    L’autre originalité repose sur le format très rigoureux des présentations et qu’ils appellent le 20×20 : vingt images et chacune 20 secondes, soit 6,40 minutes au total. De plus, chaque créatif doit intervenir et parler en direct en même temps que défilent les images

    Alors passons maintenant à ma présentation intitulée « ENTRE CIEL ET TERRE ».

    Comme je le disais dans l’article précédent, ce format 20×20 m’a obligée à penser la série que je voulais présenter tout à fait autrement que l’habituelle « expo ». En effet, la série initiale (qui n’est pas finie d’ailleurs, mais le sera-t-elle un jour ?) comporte bien plus que 20 images. Première étape, il a donc fallu que je sélectionne des images. Ensuite, il a fallut que je les organise de manière à ce qu’elles aient une cohérence visuelle. Bon, à la limite, tout ça c’est ce qu’on fait de manière classique avant toute expo. Mais là où les choses sont tout à fait différentes, c’est qu’il fallait que je dise quelque chose en direct sur chaque image et que j’avais 20 secondes à chaque fois !

    Comment faire pour défier mon incapacité totale à parler devant un public de personnes que je ne connais pas (on dit que c’est une question d’habitude, mais moi, depuis toutes ces années, je ne m’habitue pas et je perds tous mes moyens à chaque fois, je bafouille, je perds mes mots, je tremble, j’oublie ce que je voulais dire …). Et tout ça en plus en italien, c’est sûr, je courrais au bide total.

    Je me suis donc dit que j’allais limiter mon intervention au strict minimum et je me suis contentée de donner pour chaque image 3 mots-clés : 2 noms et un verbe.

    Les 2 noms correspondent soit à une description concrète de ce qui se voit dans l’image, soit à une notion plus  abstraite de ce qu’elle m’évoque. Le verbe correspond à une idée d’action et nous ancre dans la réalité. Une façon pour moi de dire que nous sommes les acteurs de nos vies, de nos décisions, de nos émotions. Les images de paysage nous renvoient plus généralement à la notion de contemplation et l’idée de me servir de telles images pour nous renvoyer dans la réalité et le concret m’a intéressée. Ainsi, ces mots-clés correspondent à  trois niveaux : le concept (ciel), l’action (terre) et le lien (entre). En résumé, cette série présentée ainsi nous renvoie en quelque sorte à un parcours de vie semé de désirs, d’ambitions, de rêves et de ce que nous en faisons concrètement.

    Bon, je crois qu’au point où nous en sommes, il est largement temps de vous montrer cette fameuse présentation ! La vraie, celle en direct, n’est pas encore en ligne et en plus elle est en italien ! J’ai donc trouvé le moyen de reprendre le même slideshow et d’y enregistrer par dessus mes mots-clés en français. Comme je ne suis pas sûre du tout de la qualité sonore (c’est fait avec les moyens du bord !) et que c’est quand même important que vous compreniez ce que je dis, je vous ai mis la liste de ces fameux mots-clés sous la vidéo.

     

     

    Olala, je ne sais pas comment faire tenir cette vidéo dans le cadre ! En plus, les images sont de mauvaise qualité … Si vous souhaitez les voir en meilleure qualité, vous pouvez aller ici  ma partie « website » 🙂

    Liste des mots-clés :

    • ciel – terre – rencontrer
    • matin – musique – regarder
    • lumière – liberté – espérer
    • ombre – tristesse – perdre
    • nuage – secret – trahir
    • derrière – élan – partir
    • équilibre – destination – promettre
    • silence – chuuut – écouter
    • couleur – espoir – respirer
    • refuge – obscurité – rester
    • brume – mystère – découvrir
    • nostalgie – intime – pleurer
    • arbre – poésie – aimer
    • soleil – froid – résister
    • lignes – pente – gravir
    • citadelle – lâcheté – atteindre
    • crépuscule – prison – délier
    • solitude – unique – oser
    • rayon de lumière – vivre
    • ciel – terre – atteindre

     

     

     

  • PECHA KUCHA NIGHT

    PECHA KUCHA NIGHT

    Dimanche soir, je m’apprête à vivre une nouvelle expérience qui sera probablement très intéressante ! Je vais participer à une « Pecha kucha night ». Connaissez-vous cette manifestation internationale ?

    Il s’agit de rencontres culturelles durant lesquelles chaque créatif a l’occasion de présenter un projet selon un format extrêmement précis et rigoureux. Il dispose d’un slider de 20 images, chacune apparaissant durant 20 secondes, soit un total de 6,40 mn pendant lesquelles l’artiste doit intervenir en direct. Pourquoi une telle contrainte ? De manière à partager son projet sous forme concise afin de maintenir l’attention des spectateurs car durant ces soirées, il y a une quinzaine de présentations et chacune doit être l’objet d’une discussion avec le public.

    Quand un ami m’a poussée à déposer une candidature, je dois avouer que je n’étais pas plus que ça enthousiaste. Pourquoi seulement 20 images ? La série à laquelle je pensais en comportait 26. Et que pouvais-je dire en direct pendant qu’elles défilent ? Je n’allais quand même pas faire une description technique des prises de vue !

    Mais petit à petit les idées me sont venues, je suis allée voir cette série à laquelle je pensais et j’ai commencé à l’organiser de manière à n’avoir plus que 20 photos ce qui m’a obligée à la penser différemment. Puis le discours qui doit les accompagner est venu finalement assez naturellement. Enfin, la perspective d’avoir une discussion ouverte à l’issue de la présentation, avec qui plus est d’autres personnes qui ne sont pas forcément passionnées de photographie mais tout simplement intéressés par le monde créatif me semble très stimulante !

    Alors pour le moment je ne peux pas encore partager ici visuellement ce projet, mais promis, une fois la Pecha Kucha night passée, je vous le ferais découvrir !

    Tout ce que je peux vous dire pour le moment, c’est que ma présentation s’intitulera « Entre ciel et terre » et qu’il y aura cette image :

     

     

    Il y a peut-être une Pecha kucha night à côté de chez vous car cette manifestation existe dans presque 500 villes du monde entier ! Je vous donne ici l’adresse du site pour que vous en sachiez plus : Pecha Kucha 20×20

  • DERNIERE GELEE

    DERNIERE GELEE

    Bon, on est presque en mars, on a eu notre hiver, on a bien gelé, et maintenant, je ne sais pas vous, mais moi j’aspire au changement de saison !

    Alors j’espère que les images que je vous propose aujourd’hui sont parmi les dernières qui vont nous faire froid dans le dos !

    Il s’agit d’une petite série toute simple de macro-photographie, avec toujours ce même ingrédient des « trucs » qui brillent. Je me demandais d’ailleurs si vous n’alliez pas vous lasser un peu … Attention, je ne dis pas ça pour que vous m’écriviez « meuh noooon, elles sont chouettes tes photos », mais si j’écris cela, c’est peut-être parce que je sens qu’il faut que je me renouvelle un peu. Bon, j’imagine qu’on est nombreux à passer par des périodes comme ça où on a l’impression d’avoir fait déjà les mêmes photos 1000 fois ! Et bien moi, je suis dedans !!

    Allez, qu’à cela ne tienne, voici un petit bain rafraîchissant de glace sur une plante dont j’ignore absolument le nom. Tiens, on n’a qu’à l’appeler « la griffe du froid » !

     

    Et pour finir, je vous propose un diptyque. Pour ne rien vous cacher, c’est lui qui m’inspire véritablement aujourd’hui. Peut-être est-ce parce qu’il correspond à une porte ouverte sur une nouvelle recherche photographique, une piste de renouvellement intime à expérimenter, sortir encore plus du descriptif, explorer les effets du flou, plus seulement sur la profondeur de champs mais aussi sur le mouvement …

     

    Un clic sur les images pour les agrandir me semble nécessaire si vous souhaiter les apprécier 🙂

     

  • JE SUIS HEUREUSE ET FIERE DE …

    JE SUIS HEUREUSE ET FIERE DE …

    Je suis heureuse et fière de vous annoncer mon intégration dans l’équipe de photographes de la banque d’images « ARCANGEL-images ».

    Fière car c’est une banque d’images haut de gamme en termes de qualité d’images, et si vous allez y faire un tour, vous en prendrez plein les mirettes !

    Et comble du tout, au moment où je faisais une capture d’écran de la page d’accueil du site, que vois-je ? Une de mes photos à la une ! Ce qui fait que, moi qui avait décidé de ne jamais échapper à la règle de mettre toujours une image de ma production dans tous les articles que je mets en ligne, et bien ce heureux hasard des choses me permet de ne pas y déroger encore une fois. C’est quand même drôle ce hasard !

     

    Voici donc l’adresse du site si vous voulez y jeter un oeil : http://www.arcangel-images.com

    Si vous souhaitez voir ma galerie (qui pour le moment est encore toute, toute petite !) c’est ici. Si le lien ne fonctionne pas, cherchez laurence chellali ou chellali tout court et vous devriez y avoir accès !

     

  • L’ABSTRAIT

    L’ABSTRAIT

    Je ne sais pas vous, mais pour ma part faire des photographies abstraites relève du défi. Je m’explique …

    Techniquement, ce n’est vraiment pas compliqué ! Il suffit d’isoler le sujet de son contexte de manière à ce qu’il ne soit plus reconnaissable en tant que tel, et de se concentrer sur ses seules formes, lignes, contraste (de densité ou de couleur), et le tour est joué. Mais il me semble que c’est précisément à cause de la simplicité technique que tout se complique. Comment arriver à faire en sorte que ces lignes et ces formes s’organisent harmonieusement, qu’il y ait quand même un point d’accroche et que l’image ne soit pas seulement un magma de choses indéfinissables ?

    Combien de fois avons-nous fait ce genre de prises de vue, pour au final se rendre compte qu’elles n’ont aucun intérêt (allez, un peu quand même, mais bof …).

    Il me semble que dans ce genre de photos plus que jamais nous devons porter une extrême attention à la composition : choisir notre angle de vue (sur le côté, d’en haut, d’en bas, …), orienter notre appareil photo en fonction de ce qu’on veut obtenir (des lignes globales plutôt verticales, horizontales, diagonales ?), décider où couper le cadre.

    Bref, quitter son enveloppe de photographe pour prendre celle d’un peintre abstrait. Oh, bien sûr le résultat reste une photo ! On n’invente rien, on part de la réalité et l’image finale (pour ceux qui n’ont pas d’imagination !) reste une fidèle description de la réalité. Et pourtant, ces photographies abstraites, quand elles sont réussies, sont bel et bien le résultat de choix esthétiques et d’une recherche d’harmonie de lignes, de formes et de couleurs de la part du photographe.

    Allez, je vous mets 3 images abstraites que j’ai prises ce week-end. Il s’agit bien entendu de glace (il n’y a que ça en ce moment par chez nous !). Au total, j’en avais pris 11, mais il n’y en a qu’une seule que j’aime vraiment bien. C’est celle-ci :

     

    Ensuite, j’ai retenu cette image pour son contraste et ses méandres :

     

    Et pour finir cette image que je ne trouve pas extraordinaire mais que j’aime bien malgré tout pour l’histoire qu’elle me raconte (j’y vois une sorte de tête de cheval face à une pince de crabe menaçante) :

     

    Êtes-vous d’accord avec ce que j’ai écris plus haut ? Comment vous-y prenez-vous pour faire des photos abstraites ?

    En attendant de vous lire, je vous invite vivement à aller visiter le site de CathyB qui réussit à faire de vraies images abstraites vraiment fantastiques ! C’est ici ou encore ici !

     

     

  • PELE-MELE

    PELE-MELE

    Clic si vous souhaitez écouter la musique qui m’a inspirée pour accompagner ces images. Enfin, jusqu’à la moitié parce qu’après, ça fait un peu trop musique de film – ce que c’est d’ailleurs, donc je ne vois pas de quoi je me plains !!!

     

    Nous sommes un bon paquet de photographes ces derniers temps à proposer nos différentes versions de la neige qui nous a, je le crois bien, tous envahis à un moment ou à un autre. Alors moi aussi j’y vais de mon grain de sel 🙂

    Généralement, lorsque que je vous présente plusieurs images sur un même sujet, j’essaye d’avoir une démarche « mini-série », avec notamment une cohérence de traitement et de format.

    Une fois n’est pas coutume, aujourd’hui, pas d’unité, du pêle-mêle de neige, de la macro, du plan plus large, des teintes qui oscillent entre le pastel et le très contrasté. Bref, de la photo décontractée !!

    Allez, commençons par le coeur du sujet : l’intérieur de la neige !

    Éloignons-nous un peu du cœur et regardons l’enveloppe. Arf, j’adore ces trucs qui brillent !!

     

    Pour ensuite embrasser le contexte …

     

    ou tout simplement l’imaginer !

  • BLANCHE-NEIGE

    BLANCHE-NEIGE

    Le titre de ce petit article est un peu ridicule, je vous l’accorde, mais on est lundi matin …

     

    Les photos aussi sont un peu cul-cul-lapraline, mais quand la neige tombe, je ne sais pas vous, mais moi je redeviens une petite fille 🙂

  • REGARDS SUR LA FRANCE

    REGARDS SUR LA FRANCE

    Je suis fière de vous annoncer que je participe à une exposition collective organisée conjointement avec le Fotoclub Il forte et l’Alliance Française de Genova : Regards sur la France.

    Il s’agit de la réunion de photographies représentant chacune des région différentes de la France afin de promouvoir son extraordinaire et incomparable richesse environnementale et culturelle (sic !)

    Je serais présente dans cette exposition avec 4 triptyques que je vous avais déjà présentés ici : Quelque part sur la terre

    Ces images ont ceci de particulier que je les ais prises avec un Hasselblad panoramique (à pellicule). Pfiuuu, un vrai défi pour moi qui ais une farouche tendance à photographier essentiellement en vertical !

    Je vous donne rendez-vous pour l’inauguration

    le jeudi 9 février 2012 à 18 heures

    à l’Alliance Française de Genova – via Garibaldi, 20

     

    Cette exposition sera visible du 9 février au 4 mars 2012 aux horaires suivants

    • du lundi au jeudi de 10h à 12h et de 15h à 19h,
    • et le vendredi de 10h à 19h

     

    Je vous attends !!!!

     

  • LUIGI

    LUIGI

     

    Petit clic pour agrandir 🙂

  • SUR LE FIL DE …

    SUR LE FIL DE …

    Pensée d’un instant :

    Et comme souvent femme varie,

    pensée de l’instant d’après …

     

     

  • COMME UN LUNDI

    COMME UN LUNDI

    Je suis sûre que ce que je vais vous raconter là vous est déjà arrivé de nombreuses fois à vous aussi.

    Imaginez-vous un lundi matin. Vous savez que vous devez très vitre retrouver votre efficacité et votre entrain, et pourtant …

    Vous n’avez qu’une seule envie, c’est de rester planté là, sur votre fauteuil préféré, de ne vous concentrer sur rien de précis, et de laisser aller votre regard là où bon lui semble. Tout à coup, il se fixe sur quelque chose. La fenêtre en face par exemple.

     

    Vous trouvez que la lumière ce matin, est belle et douce. Le brouillard se fait plus léger et bien qu’il soit encore tôt, le soleil ne va pas tarder à le dissiper. C’est un moment fragile et vous savez que l’équilibre des éléments va se rompre d’un instant à l’autre.

    Alors bien sûr, comme c’est très joli, vous avez envie de BIEN regarder.

    Et là, ce n’est plus seulement la lutte entre la brume et le soleil que vous voyez, mais un reflet dans la fenêtre-paysage, ces points de lumière qui viennent jouer avec les éléments, et même ces oiseaux qui passent de manière si furtive que vous vous demandez si finalement vous n’avez pas rêvé.

     

    Allez, c’est pas le tout, mais on est lundi et il y a une longue semaine qui nous attend !

  • POURQUOI J’AIME MON HOLGA

    POURQUOI J’AIME MON HOLGA

    Les gens sont souvent perplexes quand ils me voient avec mon bout de plastique noir entre les mains pour photographier. Et quand ils se rendent compte qu’en plus il pèse 50 grammes, qu’il tient grâce à des bouts de scotch, et que, comble de tout, il fonctionne avec une pellicule, leur regard sur mes facultés mentales et artistiques passent parfois de la bienveillance à la franche interrogation.

    Ceci dit, je les comprends ! Moi même je me demande parfois pourquoi je me donne tout ce mal pour des résultats souvent médiocres, enfin disons acceptables ou banals. Et pourtant je continue …

    Je continue car quand je l’ai en main, je me mets dans un état d’esprit assez particulier assez difficile à décrire d’ailleurs. Je crois que ce qui ressort avant tout, c’est le fait de renoncer à maîtriser l’image finale et accepter en quelque sorte la fatalité. C’est quelque chose de très difficile pour moi car je suis plutôt du genre à multiplier les prises de vues quand je suis avec un appareil numérique, tout ça parce que je sais ce que je veux obtenir, que je l’évalue tout de suite sur l’écran arrière, et que si ça ne convient pas tout à fait, je modifie le cadrage ou je change de réglages. Bref, je suis dans la maîtrise.

    Avec mon Holga, c’est quasiment tout le contraire : cadrage et mise au point approximatifs, impossibilité de vérifier, « qualité » pourrie de l’objectif et comportement par rapport à la lumière totalement aléatoire. Et pourtant j’adore ! Pourquoi ?

    Parce qu’il me donne des images comme celle-ci :

    Et que je n’ai pas fait exprès !!!!!

    Alors je peux comprendre que certains d’entre vous n’aimeront pas du tout. Mais moi, en tant que photo, je la trouve géniale parce que tous les défauts sont juste au bon endroit. Bien entendu, vous aurez remarqué que le « scratch » de lumière rouge tombe pile poil sur le cerf volant, que le rond nous rappelle le soleil, qu’il y a ces incisions de lumière en bas, qu’on aperçoit même les chiffres de la pellicule ! Et les teintes ! Incroyables non ? Moi, direct, elle m’illustre le mythe d’Icare.

    Ce gros amas rouge n’est pas seulement de la lumière, c’est … je ne sais pas ! Tout ce dont je me souviens, c’est qu’au moment d’enrouler la pellicule, j’ai senti une grosse résistance. Je soupçonne mon morceau de mousse que j’ai mis à l’intérieur de l’appareil pour mieux fixer la pellicule d’en être la cause. Ça pourrait être la colle. J’avais eu un peu le même phénomène, mais comme inversé sur cette image :

     

    Bien entendu cette démarche soulève le problème de la maîtrise artistique ! Jusqu’à quel point peut-on lâcher prise sur sa capacité d’intervention ? Vous imaginez bien que je n’ai pas la réponse, des thèses entières sont encore consacrées à ce sujet.

    Je n’ai pas créé les éléments de cette image mais malgré tout je suis allée à leur recherche. J’avais pris mon Holga dont je connais les réactions aléatoires, j’avais une pellicule couleur dont je sais que le Holga les intensifie de « manière un peu brutale », je me suis placée en fonction d’un angle particulier du soleil car je savais que j’aurais ainsi des artefacts. Pour le reste, j’ai laissé jouer le hasard. Lequel hasard, soit dit en passant, ne me semble pas être de la même nature que ceux créés par les appareils numériques (je pense notamment à ces applications pour I phone de type Hypstamatic, que j’utilise moi-même de temps à autre donc attention, je ne les dénigre pas, hein !) . Mais ici, il n’y a aucun algorithme pré-établi par un quelconque ingénieur, et je ne pense pas me tromper en disant que cette image est véritablement unique. Et bizarrement, ma satisfaction en est encore plus accrue.

    Alors voilà, je crois que c’est pour des images comme celles-ci, uniques, inreproductibles (irreproductibles ?) que j’aime mon Holga !

  • FAUT QUE J’GAGNE MA CROUTE !

    FAUT QUE J’GAGNE MA CROUTE !

    C’est la crise ! Finie la belle vie, et les doutes qui vont avec … Les « oh non, je ne suis pas encore capable », ou  » mes photos ne sont pas à la hauteur » ou encore « je ne suis qu’une particule perdue dans un univers de gens autrement plus talentueux ». Non, non, non, c’est fini tout ça !

    Voilà, après 4 années d’ermitage professionnel, il faut que je sorte de ma cabane et que j’aille chercher des sous. La faute à un pouvoir d’achat en Italie qui s’effondre et des ados qui grandissent …

    Alors voilà, branle-bas de combat, la Lolotte, elle se secoue ! Elle a déjà commencé d’ailleurs en sous-marin, en donnant des cours ou en vendant quelques photos. Mais là, elle of-fi-cia-lise !

    Donc, pour commencer, je me suis fait un site plus professionnel. Là, on ne parle plus de blog mais d’un portfolio. On ne dit plus qu’on fait des expérimentations mais qu’on travaille sur des projets, on ne dit plus qu’on rend service mais qu’on vend. Certaines de mes images vous plaisent ? Achetez-les ! Voilà ce dont je parle.

    Attention, le blog reste sacré pour moi et il est évident que je le continuerai. Mais à partir d’aujourd’hui, vous verrez qu’à la place de « Galerie » dans le menu en haut  il y a « Portfolio » qui vous mène directement vers ce nouveau site.

    Alors j’aimerais vous demander une faveur. Pourriez-vous aller le visiter et me donner votre opinion ? Que pensez-vous de la manière dont sont proposées les images ? Ais-je fait des oublis ? Que pensez-vous des tarifs ? Si certains d’entre vous écrivent bien l’anglais, je serais extrêmement reconnaissante s’ils pouvaient me signaler mes erreurs (et puis tiens, en français et en italien aussi !)

    Alors voilà, pour la première fois dans la vie de ce blog, je ne vous propose pas d’image mais un simple lien : cliquez sur la vignette du site ci-dessous ou cliquez dans le menu en haut sur Portfolio

    Pour vos précieux commentaires, vous constaterez qu’il n’y a plus possibilité d’en laisser (c’est dommage, mais le bizzzness, c’est le bizzzness !), sauf en passant pas la case contact ou en revenant ici.

    Je vous remercie de tout coeur par avance 🙂

     

  • ENTRE TERRE ET CIEL

    ENTRE TERRE ET CIEL

    Cliquez sur le lecteur de you tube pour écouter la musique en même temps que vous visionnez les images

     

    Entre terre et ciel,

    Ou entre ciel et terre, je ne sais plus trop à vrai dire. Mais est-ce important ? Pour certains oui, pour d’autres, c’est pareil, kif-kif, égal.

    Mais moi, où suis-je ?

    Quelque part.

    Un seul souffle et me voilà rejoignant le soleil à m’en brûler les ailes. Un seul regard vers la terre et je tombe.

    Splatch.

    Tout cela est bien confus, n’est-ce pas ?

    J’ai pourtant de solides repères.

    Pour commencer, je cherche la lumière donc, …

    Je suis vivante

    Quand je m’approche trop près, je crie

    Aïe !

    Une impulsion de rien du tout mais formidable me renvoie …

    Là :

    Rejoindre mon roc, mon toc. Vite, le temps presse, m’attendra-t-il ?

    Tic tac

    Et là, ceux que j’aime. Le savent-ils ?

    Conscience

    Mais voilà qu’un souffle s’en mêle,

    M’emmêle

    Quel est ce souffle ? Air, alizé, zéphyr

    Tempête ?

    Et je reste là, suspendue

    Entre terre et ciel – leic te erret ertnE

    Tout cela est bien confus n’est-ce pas ?

     

    PS : n’hésitez pas à cliquer sur les images pour les agrandir !

     

     

     

  • EN RETARD SUR LE FUTUR !??!

    EN RETARD SUR LE FUTUR !??!

    Il fallait que ça arrive, me voilà déjà en retard et à la traîne sur 2012 pour vous souhaiter, de la manière la plus sincère, mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année !

    Parmi vous, mes chers visiteurs, je sais qu’il y en a qui ont déjà plongé dans cette nouvelle année sans hésiter, la tête la première, confiants et enthousiastes. Comme vous avez raison !

    Je sais aussi qu’il y en a d’autres qui ont attendu le « jour J » en nous offrant une rétrospective savoureuse de leur année 2011. Quel courage !

    Et il y en a d’autres, comme moi, qui hésitent, observent, prennent leur temps, pris d’une soudaine timidité face au futur et en même temps infiniment curieux de ce que l’avenir réserve au monde. Ces derniers jours, j’ai eu envie de les passer dans un cocon hors du temps,  pour me gonfler et m’enrichir de ces instants intemporels. Bref, vivre le présent comme une éternité. Sacré programme, hein !

    Donc maintenant comme demain, peu importe le jour ou l’heure, je vous souhaite à tous d’avancer sur le chemin de vos rêves !!!

     

     

    Et bien évidemment, je ne peux finir ce petit article sans vous remercier du fond du cœur pour vos passages. Sachez que vous êtes le vrai moteur de ma créativité photographique ! Mais ce que je dis là, j’ai envie de l’écrire tous les jours ! Je crois que je n’arriverais jamais à vous dire assez bien merci …

    Vous  croyez en ma reconnaissance, n’est-ce pas ?

     

  • JOYEUX POP NOEL !!!

    JOYEUX POP NOEL !!!

    Je vous souhaite à tous un joyeux Noël, plein de gaité et de bonne humeur !

  • J’AI UNE TETE DE PETASSE

    J’AI UNE TETE DE PETASSE

    Hier, 15 heures, mon rendez-vous chez le coiffeur approche. Attention, pas n’importe lequel – ou laquelle devrais-je dire ! C’est une nouvelle, vu que mon habituelle a eu la très très très très mauvaise idée de tomber enceinte et de fermer purement et simplement son salon … à tout jamais. Un très sale coup je dois dire, vu que j’avais mis à peu près 40 ans à en trouver une qui comprenait enfin mon cheveu et qui me permettait d’être présentable à peu près en toutes circonstances sans que je passe des heures à essayer de les discipliner. Oui, vraiment, un très sale coup !

    Hier, donc, 15 heures :

    moi :

    – j’aimerais bien une couleur, mais attention, très naturelle, vous savez, celles qui s’en vont au bout d’un certain temps.

    Elle :

    – oui, bien sûr ! Sur vous, pour ajouter un peu de luminosité, je verrais bien quelques légères petites mèches, très très fines et presque ton sur ton.

    – Ah vouiii ?

    – Oh vouiiiiiiiiiii ! ça vous donnerait une mine splendide, croyez-moi !

    – Bon, ben, heu, je vous fais confiance … OK. Mais vous me promettez que ça restera discret et naturel, hein ?

    – …

    Pourquoi elle me répond pas celle-là ? Ah, elle doit être déjà concentrée sur son mélange

    Au bout de 30 mn, donc, je ressemblais à un arbre de noël, pleine de papillotes de papier alu que cette coiffeuse milanaise a eu le bon goût, pour la circonstance des fêtes, de faire de toutes les couleurs (!!?!). Et là tu te dis que les coiffeurs doivent avoir un côté vraiment sadique pour nous mettre en vitrine comme ça, les cheveux plaqués sur un crâne tout rond, hérissé de papillotes ridicules, à la merci des passants qui ne se gênent pas pour te mater. Remarque, heureusement qu’il y a les magazines ! Là, tu joues les super myopes et colles le Gala à 5 cm de ton nez. T’y vois rien mais tu t’en fous et tu passes le temps en comptant les pixels des images.

    Au bout de 20 millions de pixels, ma coiffeuse tout de blond coloré me propose avec un grand sourire de passer au bac (j’adore cette expression de coiffeur !)

    Puis vient la coupe.

    Et ma blondasse de coiffeuse de parler,  de parler, de parler … que Milan c’est comme ci, que Milan c’est comme ça, qu’ici c’est tous des ploucs qui ne comprennent rien à la mode, qu’elle peut me le dire à moi parce que je suis française et que donc je comprends forcément. Ben oui, La France, Paris, la mode, le bon goût …

    Moi, je me tais. J’ai l’œil rivé sur les lignes jaunes et oranges qui strient le reste de ma chevelure noire, … très noire. Impossibles à compter, pires que mes pixels. J’ai beau me concentrer, l’horreur est trop forte, l’émotion me subjugue. Donc je me tais.

    Je me tais encore quand elle passe au séchage, gomminage, laquage, re-gomminage, re-laquage, psciupsciutage spécial, re-re-laquage. Je me traite de lâche intérieurement mais elle est si contente !! Elle a un sourire radieux, elle virevolte autour de moi, se contorsionne pour fixer une mèche par ci par là, fait des Hooo, des Haaa, des Benissimoooo, des Che Bellaaaa !

    Toujours muette, je paye, je sors avec le tube de crème conservatrice de couleur qu’elle a absolument voulu me donner en cadeau de noël, et … j’enfile mon chapeau.

    … depuis je ne l’ai plus quitté. Oh, bien sûr, le soir, mon découvreur de mari a bien été étonné que je mange avec, que je parle avec, que je … avec. Mais je lui ai dit qu’à partir de maintenant, j’étais une vraie artiste et que TOUS les artistes ont TOUJOURS un chapeau sur la tête. Bon, il m’a lancé un coup d’œil bizarre mais ça a eu l’air de passer.

    Les seules qui sont dans la confidence ce sont mes filles. Et Marie, la plus grande, m’a promis de me sortir de là. Elle est super ma fille pour ce genre d’urgences !

    Attention, je tiens toutefois à préciser que ce n’est pas que je n’aime pas les cheveux de toutes les couleurs, au contraire, j’adore la diversité. Mais PAS MES CHEVEUX A MOI SUR MA TÊTE A MOI !

    Autoportrait plus ou moins ressemblant :

  • LA CLAQUE

    LA CLAQUE

    Image un peu tremblotante, mais j'aime bien quand même 🙂