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  • J’AI LE BLUES

    J’AI LE BLUES

    Et bien oui, j’ai le blues, car après avoir dormi presque 24 heures d’affilée pour cause de sale grippe, mon électro-encéphalogramme est toujours aussi plat, voire pire (si, si c’est possible !) … Alors voilà, la seule idée vascillante que j’ai aujourd’hui est de vous montrer l’environnement dans lequel ont été prises les photos « Alice au pays des merveilles » ! Et comme vous allez le constater, c’était tout bleu … d’où le titre « j’ai le blues ». Ouarf ! Je vous avais prévenus !

     

    Voici donc les chambres d’hôtel, grandeur nature :

     

    Puis le grand et fameux Gérardo derrière ses consoles électroniques :

     

    Vous voulez voir en plan plus large comment c’était ? Voilà, voilà :

     

    Moi, au bout d’un moment, cette ambiance totalement surréaliste, dans cette église désaffectée et au son de musique électro souvent expérimentale, ça m’a donné des visions. J’ai vu une fusée qui décollait :

     

    Et même la main de Dieu !

     

    Je suis finalement peut-être plus malade que je ne le pensais …

  • ALICE AU PAYS DES MERVEILLES

    ALICE AU PAYS DES MERVEILLES

    Pour le moment, je ne dis rien et je vous laisse à vos impressions. Tout ce que je peux avouer, c’est que ce ne sont vraiment pas les photos du siècle mais elles m’ont semblées suffisamment rigolottes pour que je vous les montre, sans aucune prétention !

  • EDIT AUX COP’S

    EDIT AUX COP’S

    Souvenez-vous, il y a peu de temps, je vous avais fait un fabuleux compte-rendu de notre week-end entre cop’s, à Orta avec Spiruline. Chacune de notre côté, nous avions mis exactement en même temps nos photos de ce week-end sur nos sites respectifs, histoire de nous faire chacune une suprise.

    Si vous avez bien lu son article, ma super cop’s de combat photographique s’est gravement moquée de moi en insinuant, (et en me montrant !),  avec mon matériel photographique bizarre, allant jusqu’à dire que mon yash m’oblige à prendre des postures pour le moins étranges. Bon, bon, je l’admets, mais je ne vois pas ce qu’il y a de plus étrange entre le fait d’avoir une démarche de carnard, et le fait qu’elle, elle n’hésite pas à se coucher de tout son long en plein milieu de l’office de toursime pour prendre le lustre du dit office !

    Alors voilà, comme à l’époque de cet article je n’avais pas encore fait développer la pellicule, et que maintenant c’est fait (finalement !) je me devais quand même de le compléter avec ces images. J’avais donc chargé mon Yash avec une pellicule couleur, et je vous emmène donc sur le Sacro Monte d’Orta. Comme le dit Spiruline dans son article, c’est un endroit un peu lugubre, où sous les 24 chapelles (c’est pour ça qu’il est appelé le Sacro Monte, vous imaginez bien !) sont entreposées une multitude de statues représentant diverses scènes. Bon, il parait qu’au bout d’un moment on s’habitue au kistch de l’ensemble. Ca nous a laissé quand même une drôle d’impression et je préfère vous montrer l’environnement extérieur du lieu (de toutes façons, c’était presque impossible de photographier à l’intérieur des chapelles tant c’était sombre). Alors voilà 3 petits personnages déambulant dans ce drôle d’endroit :

    Et maintenant laissez-moi vous présenter le lac avec mon Holga tout de scotch vêtu et sa pellicule N&B ! Bon, les photos ne sont pas géniales, géniales, mais en fait, il me semble que pour utiliser cet outil photographique il faut se mettre dans un état d’esprit bien particulier – que je n’avais pas ce week-end là (la faute à la cop’s !). Bon, je vous les montre juste parce que je trouve toujours vraiment intéressant cette liberté qu’offre le Holga de faire toutes ces surimpressions : il y a en fait 7 photos dans les 2 images ci-dessous. 4 dans celle en « vrai » N&B et 3 dans celle que j’ai eu envie de virer en sépia (oui, oui, comme ça, ça me prend de temps en temps ! Et puis comme les négatifs ne peuvent quasiment pas se travailler en numérique, c’est presque la seule manière d’y mettre sa touche). Cette histoire de surimpression n’est pas vraiment facile à travailler et on paye cash toute erreur ! C’est ce qui m’est arrivé ici : mes horizons ne sont pas tous droits, et ça m’énèrve !

    Allez, peut-être serez-vous indulgents !!!


    Comme d’hab, n’oubliez pas le clic sur les images pour les agrandir !

  • VOLEUR DE COULEURS !!!

    VOLEUR DE COULEURS !!!

    Ben voilà, j’ai loupé la saison de l’automne, avec ses couleurs flamboyantes, ses rouges sang, ses jaunes soleil, ses marrons chauds (la couleur marron, pas le fruit … wouarf, je suis trop drôle moi quand je m’y met 🙂  ). Oh, ce n’est pas que je n’ai pas essayé à quelques reprises, mais je n’ai rien obtenu qui m’aie convaincu. Je vous ai donc évité le pire !

    Sauf que maintenant, paf ! les couleurs sont parties ! Hiver, tu n’es qu’un malotru et un voleur ! Tu ne t’es même pas annoncé, tu nous plonges soudainement dans le froid et tu nous prives du joli chatoiement automnal. Et voilà le réslutat ! Des images où j’ai dû me faire violence pour te décrire : peu de contraste et des tons froids. On verra plus tard, quand ma déception se sera calmée, je consentirai peut-être à te redonner un peu de vivacité. Mais aujourd’hui, c’est tout ce que tu mérites !

  • PANE ED OLIO IN FRANTOIO

    PANE ED OLIO IN FRANTOIO

    Comme chaque année, la commune de Sestri Levante organise une exposition dont le thème est « Pane ed Olio in Frantoio ». L’année dernière, j’avais eu l’honneur de pouvoir y exposer quelques photos, et cette année je n’ai pas manqué à l’appel ! Il faut dire que nous n’avons pas été nombreux à nous précipiter car l’argument à développer est loin d’être facile ! Il s’agit en 4 photos de construire un récit autour du pain. Mais attention, ces photos doivent clairement avoir été prises en dehors de l’Italie.

    Je ne sais pas vous, mais quand je voyage, je ne me concentre pas vraiment photographiquement sur cet aliment, et à moins d’avoir une opportunité bien précise, j’imagine qu’on ne doit pas être très nombreux à faire un reportage autour du pain … Oh bien sûr, j’ai des photos de ma belle famille algérienne prises dans la cuisine. Mais non seulement ces photos sont purement des photos souvenir et ne peuvent, qualitativement parlant, prétendre à être dans une expo, mais en plus, rien n’indique que les personnes qu’on voit s’affairer ne sont pas italiennes !!!

    Je me suis donc creusé la cervelle et j’ai ressorti des images anciennes que j’avais prises à Paris, dont une d’une boulangerie. Et c’est donc à partir de celle-ci que j’ai construit ma petite histoire …

    Voici donc ces fameuses images :

     

    Et voici le petit texte (qui sera en italien bien sûr !) pour accompagner et expliquer la petite histoire :

    L’heure du goûter

    Je me souviens … Mon enfance à Paris. Le bruit de la ville à travers les fenêtres closes, la voix de la maîtresse, le grattement de la plume sur le cahier, et, ce moment tant attendu de l’après-midi, le tintement de la cloche qui nous libérait de l’école. Arrivaient alors les cris des enfants, le son de mes pas sur le trottoir, l’odeur du pain frais quand j’entrais dans la boulangerie, la clé de l’appartement que je sentais dans ma poche. Je me vois encore dans la cuisine, étalant avec gourmandise le beurre et la confiture de framboises sur le pain, salivant du plaisir à venir.
    Aujourd’hui, je regarde ma fille. Les mêmes gestes se répètent, son plaisir ressemble à celui de mon enfance, et je me dis que finalement il y a des choses  qui ne changent pas …

    Et figurez-vous que je suis très curieuse de découvrir les autres histoires ! L’exposition a déjà été inaugurée mais je n’ai pas pû y aller. Je vous tiendrai au courant dès que je l’aurai vue !

    … Et je ne veux lire AUCUN commentaire sur l’affiche, SVP … C’est pas moi, c’est pas de ma faute …

  • LES COP’S VAGABONDES

    LES COP’S VAGABONDES

    Alooors, je vous explique. Il y a quelque temps, nous nous sommes retrouvées, mon amie Spiruline et moi, à mi-chemin entre nos deux résidences, chez une troisième copine, Mariagrazia, qui nous a présentées à une quatrième copine, Peggy. Spiruline est Suisse, Mariagrazia Italienne et Peggy est une femme de l'eau, où qu'elle soit. Mariagrazia tient un B&B à Orta, et franchement, pour ceux qui sont tentés par un week-end romantique en Italie, c'est une destination rêvée ! Se lever face aux eaux miroitantes de ce lac avec une petite île en son centre, sans voitures, un paysage de montagnes superbe, la vie à l'italienne telle que nous la fantasmons, c'est du bonheur assuré ! D'autant que ce lac n'est qu'à quelques kilomètres de son grand frère, le lac Mageur, qui, bien que superbe, est souvent encombré par les touristes et les prix s'en font sentir, au contraire d'Orta.

    La seule ombre au tableau (c'est le cas de le dire !) est nous n'avions pas pris de rendez-vous avec le soleil, et c'est quand même bien dommage. Il est arrivé extrêmement en retard, soit grosso modo 20 mn avant notre départ … Qu'à cela ne tienne, pour ceux qui font de la photo, vous savez bien à quel point nous avons cette facilité pour nous accomoder du réel. Avec Spiruline, nous nous en sommes si bien accomodées que pendant 48 heures, nous n'avons pas quitté cette toute petite ville, en commençant par arpenter son lac grâce au savoir-faire de Peggy à la rame. Non, non, je ne rigole pas ! Peggy est une vraie championne ! Ayant vécu des années à Venise, elle a été une des premières femmes à ramer comme les gondoliers et c'est grâce à elle qu'aujourd'hui ce métier n'est plus réservé aux seuls hommes. Et là, mon coeur fait quand même cocorico car Peggy est française !

    Bon, je ne voudrais quand même pas vous assommer de texte pour vous expliquer nos vagabondages photographiques avec Spiruline, d'autant que savez-vous, en ce moment même, elle a dû mettre en ligne sur son site regardevoir son compte-rendu à elle de notre escapade entre cop's ! Et je dois vous avouer que je n'ai aucune idée de la façon dont elle va traiter le sujet. Je suis donc très impatiente de le découvrir !

    De mon côté, j'ai opté pour le pêle-mêle qui correspond exactement à ma production photographique du week-end, tout à fait décousue, sans prétention mais très ludique !

    Alors, pour le découvrir, il faut que vous fassiez un petit exercice un peu inhabituel : cliquez sur l'image pour l'agrandir, et ensuite, cliquez encore avec la souris pour déplacer l'image dans le cadre et voir toutes les photos !

  • UN MONDE RETOURNE

    UN MONDE RETOURNE

    C'est le ciel, au sens propre, qui nous est tombé sur la tête vendredi dernier. Puis sont venues  les feuilles, les torrents, les rivières, les routes, les voitures, les maisons, et pour finir, ce sont 7 vies qui ont été arrachées. Des mamans avec leurs enfants et des étudiants.

    Depuis dimanche, la vie commence à reprendre son cours, tout doucement. C'est que l'heure est désormais au grand ménage, et à la réorganisation de la vie quotidienne.

    Revenons à vendredi. C'est tout à fait innocemment que je suis allée photographier cette pluie déjà impressionnante qui tombait. Au bout de quelques minutes, la pluie s'est intensifiée au point que je n'ai plus rien vu que ce rideau gris qui me tombait devant les yeux, mon parapluie ne me servait plus à rien, l'eau, avec les rafales de vent qui s'engoufraient en dessous, trempait totalement mes vêtements, et bien entendu, je ne pouvais plus protéger mon appareil photo. Vous imaginez bien que je suis donc rentrée bien vite !

    Je n'ai évidemment rien ramené d'intéressant photographiquement parlant de cette sortie éclair, et les événements qui ont suivi ne se seraient pas produits, j'aurais très certainement tû cet épisode, et certainement pas montré ces photos. Mais j'éprouve une vraie tristesse et un vif sentiment de solidarité envers ces gens qui ont tant perdu ce jour là.

    Alors voici les quelques photos que j'ai pû prendre, travaillées avec un contraste extrême, à l'image de l'intempérie. J'ai également volontairement pivoté les deux dernières images … peut-être parce que quand le ciel nous tombe sur la tête, on ne sait plus très bien où on en est…

  • CHUCK LE BEAU GOSSE

    CHUCK LE BEAU GOSSE

    Voici quelques nouvelles de la ménagerie Chellali, avec comme nouvel arrivé dans le bocal : Chuck (prononcer Tcheuck). Et là, attention mesdames et messieurs, Chuck, ce n'est pas n'importe qui ! C'est un suprême Combattant qui ne peut pas voir ses pairs en peinture au point de les massacrer illico … Heureusement, Marie a été bien inspirée de ne pas en prendre deux, mais je crois qu'elle a été échaudée depuis l’expérience des petits poissons ramenés de la rivière (soit dit en passant, depuis une semaine, nous avons enregistré la disparition du dernier survivant, toujours dans des circonstances absolument inconnues …).

    Bref, bref, bref, revenons-en à notre Chuck. Je dois avouer que pour ma part, après l'avoir observé un certain temps, il m'agace passablement. Ce n'est pas que je n'aime pas les beaux gosses, pas du tout, au contraire ! Mais Chuck en fait vraiment trop.

    Par exemple, Môssieur se fait désirer en restant caché dans son coquillage, et ne daigne en sortir Que s'il nous juge digne d'intérêt. Je ne vous raconte pas les trésors de séduction que j'ai dû inventer pour arriver à voir le bout de son nez :

    Bon, il est vrai que dès qu'il s'est aperçu qu'il y avait un appareil photo, il a été beaucoup plus coopératif. Mais quel vantard ! Et que je te déploies mes nageoires par-ci, et que je joue avec les reflets de mes écailles par là …

    … et comble du raffinement, lorsque l'angle de la lumière change, ses couleurs changent également !

    Bon, ceci dit, il n'a pas l'air super malin … Mais je ne lui en veux pas, car au final il faut bien avouer, je ne lui demande pas une conversation très poussée non plus, ni un sens de l'humour décapant. Allez, sois beau et tais-toi mon brave Chuck !

  • PAS DE BLABLA …

    PAS DE BLABLA …

    Aujourd'hui, c'est décidé, je ne vais pas vous assommer avec mon blabla habituel ! Je vous dirais seulement que ces photos ont été prises ce week-end, lors de l'ascension entre amis du Monte Antola, montagne symbolique pour les gênois !

  • ROUGE COMME MANIF

    ROUGE COMME MANIF

    Vous vous en doutez bien, ici aussi, en Italie, l’école souffre de bien des maux, et en premier, de celui du manque d’argent. Et je dois bien avouer, en toute objectivité, que l’école publique française est richissime comparée à la nôtre. Imaginez-vous qu’en début d’année les profs nous demandent de faire des dons sous forme de ramette de papier pour les photocopies, de papier hygiénique pour les toilettes, et même de craies ! Alors je vous laisse imaginer pour le reste …

    Et quand viennent se greffer là dessus des lois qui ont pour but de dévaloriser l’école publique au profit d’écoles privées, et ceci pour rejoindre à terme le modèle du système américain, et bien … ça donne des manifs !

    C’était le cas vendredi dernier, à l’appel de l’ « Unione Degli Studenti » (union des étudiants), un syndicat réunissant les lycéens.

    Pour ma part, je soutiens énergiquement ces initiatives de jeunes, même si très clairement il y a récupération politique (dans le cas présent, le parti communiste italien). Je soutiens ces initiatives car les jeunes qui se mobilisent développent leur esprit critique, leur sens politique (le vivre ensemble et la gestion de la cité) et leurs capacités d’organisation (organiser une manifestation nationale n’est quand même pas rien !!). Et surtout, parce que ce sont eux qui feront le monde de demain, et que je préfère un jeune qui se mobilise pour ses rêves – même s’ils sont utopiques – qu’un jeune qui se désintéresse du monde dans lequel il vit. Dans le cas présent, ils se mobilisent pour que perdure l’école publique. C’est chouette quand même !

    Je voulais donc leur rendre cet hommage par ce petit article.

    Vous serez peut-être surpris par l’aspect que j’ai donné à mes photos, mais j’ai eu des scrupules, dans ce contexte de manifestation avec ces jeunes souvent mineurs, à mettre en ligne des images où on voit trop les visages des participants. J’ai donc choisi de vous montrer les seules images où ce sont les « porte bannière » publics que l’ont voit, et grâce à un contraste et une saturation très poussée, j’ai pu « dissimuler » pas mal de visages. Et puis je tenais surtout à vous rendre compte d’une ambiance et de l’état d’esprit déterminé de ces jeunes. Ce n’est pas un travail journalistique !

     

    Comme d’habitude, un clic est recommandé pour visualiser les images en grand !

  • LE PHOTOGRAPHE

    LE PHOTOGRAPHE

    Traduction :

    Entrata : entrée – Uscita : sortie

  • OBSESSION

    OBSESSION

    Est-on maître de ses obsessions ? Moi, je ne le suis pas … Il n'y a rien à faire, quand ça brille, je suis attirée, il faut que je m'approche, que je m'ammuse avec les prismes, que j'anime leurs facettes ! Le plus étrange dans tout ça, c'est que je ne porte quasiment jamais sur moi-même d'objets brillants. J'admire ceux des autres. Et aujourd'hui, encore, ce sont les atours de Dame Rosée qui m'ont aguichée …

     

  • CHAT BLANC ?

    CHAT BLANC ?

    Mes outils de création : compact ricoh GX100

  • DERNIER JOUR D’ETE

    DERNIER JOUR D’ETE

    Mes outils de création : Nikon D700+105 mm macro

  • CITE SOUS-MARINE

    CITE SOUS-MARINE

     

    Mes outils de création : compact Ricoh GX100

  • ESPRIT DE LA BULLE, ES-TU LA ?

    ESPRIT DE LA BULLE, ES-TU LA ?

    Un petit jeu avec Inès qui m'a permis de voir qu'il y a peut-être une idée à exploiter avec ces bulles de savon, leur manière de prendre la lumière, leur transparence. Je crois que j'y reviendrais !

     

  • EXERCICE DE COMPOSITION

    EXERCICE DE COMPOSITION

    Un peu désoeuvrée ces derniers temps (ou plutôt en manque de résultats probans !), je me suis dit que ça ne me ferait pas de mal de faire un petit exercice de composition, sans prétention. Mon fidèle ami le chat s'étant porté volontaire pour une petite séance où il m'a juré de ne pas bouger pendant au moins 22 heures 30, je me suis essayée à varier les angles de vue, à jouer sur les lignes, les contrastes, la profondeur de champs.

    Bon, ce n'est pas très facile d'être original avec un chat, mais c'est un exercice intéressant à faire et que je vous conseille les jours "sans" !

    Voici donc quelques images plutôt descriptives :

     

     

     

     

    Je me suis ensuite essayée à obtenir des images un peu plus abstraites

     

     

    Je dois avouer que la profondeur de champ est parfois un peu trop juste, mais le matou avait donné comme condition de pouvoir se vautrer dans un endroit pas trop lumineux. J'ai donc dû ouvrir mon diaphragme assez fortement. Allez ! On se donne toujours des excuses, hein !

    Bien entendu, je vous conseille de cliquer sur les images pour les agrandir !

  • PLEINE LUNE

    PLEINE LUNE

    Mes outils de création : Nikon D700 + 105 mm macro

  • OR !

    OR !

    Très chère Spiruline,

    Je te remercie de tout coeur pour la magnifique photo ! Que de sentiments différents elle m'inspire ! Entre le calme, la sérénité, la mélancolie, la détente, la beauté, la complicité, tu m'as mené la vie dure pour ce DUO.

    J'espère que tu me m'en voudras pas d'avoir pris le temps de m'en imprégner avant de te proposer mon interprétation en image ! Oh, j'en ai fait des tentatives, mais aucune ne me convenait. Et finalement, figures-toi que c'est presque par hasard que cet été, en me réveillant, j'ai eu la vision de l'ombre de cette herbe folle à travers la toile de tente toute mouillée de la rosée matinale. Et vas savoir pourquoi, elle m'a fait penser à ta photo.

    Association d'idées étrange mais bien réelle : l'or des reflets de l'eau, les petites gouttes qui finissent par créer l'abandance d'une mer, la forme de cette graminée qui m'a fait penser à la queue du chien (bon, c'est vrai que j'aurais pu retenir un détail moins prosaïque, mais que veux-tu, on n'est pas toujours maîtres de ses attirances esthétiques !)

    Bon, maintenant il ne me reste plus qu'à espérer que mon image ne te décevra pas, et que tu y percevras comme moi, des points communs qui justifient son association avec la tienne !

    En attendant ta réponse, je t'embrasse bien fort.

    Avec toute mon amitié,

    Laurence

     

     

    * Pour rappel, un DUO consiste simplement à associer des images que je propose à des amis du blog , soit avec un morceau musical, un texte ou une autre image. L'inverse est vrai ! Il arrive qu'on m'envoie une photo, un texte ou une musique, et à moi de trouver l'inspiration …

  • RENTREE DES CLASSES

    RENTREE DES CLASSES

    Mes outils de création : Nikon D700 + 35 mm zeiss

  • LUMIERE !

    LUMIERE !

    lumiere

    Mes outils de création : Nikon D700 + 105 mm macro

  • FAUT QU’JE SORTE !!!

    FAUT QU’JE SORTE !!!

    Décidément, il va falloir que je me décide à sortir de mon douillet cocon de la nature et du monde de la macro pour aller frotter mon objectif à d'autres réalités !!! C'est ce que je me dis chaque matin … Et pourtant, chaque matin, mon regard est attiré par des petites merveilles qui sont là, juste à mes pieds ! Et je n'ai qu'à me baisser pour les cueillir !! Alors pardonnez-moi si je me répète ces derniers temps dans mes images, mais je succombe au vilain défaut de la recherche de la facilité …

    Voici donc ma cueillette du jour …

     

     

     

    Mes outils de création : nikon D700 + 105 mm macro