Au plus noir du noir des nuées,
Au plus profond du tréfonds de nos âmes,
Dans le silence obscur d’entre les tombes,
Dans la douleur qui trésaille sous la peau,
Dans le regard du forçat qui geint,
Au soleil noir des corbeaux,
Au ciel des plaines arides,
Sous l’astre d’argent qui crie,
Dans le hurlement de l’océan qui s’emporte,
Aux vagues d’écumes des mers assassines,
Dans le ressac des nuits d’après tempête,
Au front plissé du supplicié,
Sur les lèvres salées du condamné,
Même dans tes mains ouvertes et qui saignent,
Même dans un cœur d’enfant à jamais blessé,
Et dans le sanglot hébété d’une mère pour son fils,
Et dans les larmes brisées d’un père pour sa fille ;
Cherche, au plus noir du noir des nuées,
Guette, au plus profond du tréfonds de ton âme,
Et déchirant le ciel,
En éclairant la plaine : l’Espoir.
Sullian – Juin 2010
Un grand, un immense merci à toi Sullian pour avoir réagi de manière magnifique à la photo que je t'ai envoyée ! Quelle force du verbe ! Il m'est difficile d'exprimer avec justesse le grand bonheur que tu me procures tant j'ai l'impression que je peux toucher du doigt tes mots : la tension que tu exprimes en regard de mon image est tout simplement palpable. Que dire de plus pour exprimer mon émotion ?



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