EN MAI FAIS CE QU’IL TE PLAIT

 

 

  1. Cette photo est tout simplement magnifique… Très graphique comme j’aime et surtout forte en symbolique, avec ces cages ouvertes et l’oiseau aux ailes déployées en plein vol! Il est si bon de prendre des libertés… 😉
  2. Elle a un petite côté cinématographique cette photo, ma cocotte. Et je constate qu’en mai, tu lèves le nez 😉 Jeme demande bien où tu as pu dénicher un tel décor… Bises bien fraîches de chez moi où ça caille encore et toujours.
  3. Bonsoir à vous 🙂

    Je vais donc répondre à vos questions. Cette photo a été prise dans mon fameux « Palazzo Ducale », un bâtiment extraordinaire dans le centre de Genova. Il faut croire qu’il m’inspire car j’y prend énormément de photos comme par exemple : http://www.photofolle.net/anonymes/ , http://www.photofolle.net/continuum/ ou encore http://www.photofolle.net/palazzo-ducale-a-genova/ . Mais ce ne sont que quelques exemples ! J’aime particulièrement cet édifice car historiquement, c’est le palais des représentants du peuple et tout y est fait pour qu’on y circule. Et encore aujourd’hui, il est ouvert constamment sur plusieurs côtés pour permettre aux passants de passer d’une partie de la ville à l’autre. Et il est tout le temps animé : il y a des expositions dans les salles au rez-de-chaussée, dans les étages il y a des écoles de danse, de musique, de sculpture, … et il y a même un marché une fois par mois ! Il est donc véritablement resté un lieu vivant, et moi, la vie, j’aime ça 😉 Ca change donc tout le temps. Christine, c’est sûr, tu t’en souviens 🙂

    Ce jour là, donc, j’ai trouvé des cages suspendues, et comme j’ai toujours mon petit appareil photo dans mon sac, je n’ai pas résisté à l’appel de cette installation haute en symbole. Et là, je dois dire que j’ai pas mal « galéré » pour obtenir cette photo : j’ai dû m’y reprendre à 32 fois !! Tout d’abord pour trouver la bonne composition car le « trou » vers le ciel ne rentrait pas entier dans mon cadre ! Ensuite, il me fallait bien entendu un oiseau. Ce n’est pas ce qui manque ici, notamment les mouettes car je vous rappelle que nous somme au bord de la mer (le port de Genova est le second port de la méditerranée). Sauf que ça vole vite et ça ne pose pas !! Elles étaient donc tout le temps mal placées. Ou alors, si elles étaient bien placée, c’était les cages qui se balançant à cause du vent se superposaient. Et quand les cages étaient bien positionnées, il n’y avait plus d’oiseaux ou alors trop petits (des hirondelles).

    Donc voilà, tu vois Dominique, je vous montre une photo, mais il m’en a fallu bien d’autres pour obtenir celle-ci :). Je n’ai jamais fait de photo-montage à proprement dit. Je dirais que le maximum que j’ai fait jusque là en post-production, ce sont des double exposition, notamment avec l’ajout de textures. Mais le photo-montage, je ne sais pas encore faire. Ca viendra peut-être un jour ? Mais pour le moment, j’ai encore trop à explorer le monde de la photographie dit « traditionnel » pour m’aventurer déjà ailleurs. Mais il se peut qu’un jour je m’y essaye.

    Merci à vous pour vos messages si positifs !!

  4. J’aime cette explosion dans le cadre!!! Et puis, ça fait tellement du bien, les oiseaux!!! 😉 J’avoue que je commence à saturer des pâquerettes en photo!!! 😀 A bientôt!
  5. ah oui, mais alors là, évidemment… pffff, superbe quoi.
    une photo en cage dans la photo, avec des cages, une porte ouverte et un oiseau qui s’échappe vers la liberté pile au bon endroit.
    J’ai lu que tu t’y étais reprise un bon nombre de fois, ça ne m’étonne pas de toi et c’est un acharnement payant. Chapeau bas, une magnifique composition qui démontre la force d’un bon cadrage et, accessoirement, la cerise sur le gâteau de ce petit instant si décisif.
  6. Délicieuse perspective de contre-plongée où une sorte d’insécurité règne, de fragilité des matériaux en suspension. Dis-donc, Laurence, c’est réussi en diable !
  7. Merci Cécile, Marie-Laure, Ronan et Jonas D !

    Eh oui, ce n’est quand même pas tout le temps fastoche de faire une bonne photo, je dirais même que c’est rarement fastoche en fait, je dirais même que c’est rarissime, voire tout à fait exceptionnel 😉

  8. Elle refusa de se laisser enfermer dans ces cages grises et foncées, pourtant parfaitement ciselées au cordeau, de belle façon, si mâle…
    Elle était éprise de liberté, elle voulait étaler ses rondeurs et étendre ses ailes sans limites.
    Alors l’homme compris qu’il lui faudrait beaucoup travailler en d’immenses efforts pour la rejoindre, l’atteindre, se faire entendre d’elle, avant de pouvoir l’aider vraiment à étendre encore son envergure, sa portée et sa magnificence. Mais saurait-elle rester à son écoute, être attentive à ses efforts pour demeurer à sa portée ?
    Rien n’était moins sur tant l’enivrement du vent bruissant dans ses ailes déployées était voluptueux.
    1. Je ne sais pas Jean-Paul, les portes sont restées ouvertes, ce qui signifie que l’oiseau est libre d’entrer ou sortir à sa guise de ces cages. C’est cela la liberté, non ? L’important, c’est que les portes restent ouvertes et que l’oiseau le sache, il n’y a que cela qui compte au fond.

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