
J’ai rêvé d’une caresse sur ta peau ce matin,
D’y dessiner un rêve murmuré en refrain,
En ce désir de toi je me sens plus vivante,
J’aime quand ce bonheur pétille et, je le chante !
Voilà que tu te fermes, voilà que tu dis non !
Tu choisis la colère pour te donner ton nom !
Moi je veux fuir la haine elle détruit trop les cœurs,
Je veux choisir l’espoir pour quitter la douleur !
Allons danser ensemble sur le rythme de l’être !
Mettons nos beaux chapeaux, ouvrons donc les fenêtres,
Méfions nous des semblants, du pouvoir du paraître !
La force de l’espérance est bien plus lumineuse
Son épée en puissance s’offre bien plus précieuse
Et puis de toutes façons elle nous fait plus radieuses !
Marie-Anne Ambry-Zerrouk – novembre 2009
Voici un bien joli poème que nous envoie Marie-Anne. Et comme d'habitude, il sonne à la fois le chaud et le froid, pour finir sur une note plus légère !
Illustrer de tels états d'âme n'est vraiment pas la chose la plus facile : il faut à la fois exprimer le désir, la résignation, la sensualité, la féminité, la joie, l'ouverture, la pudeur … J'espère que j'aurais réussi ici avec ce portrait …
Laisser un commentaire