LE BLOG PHOTOFOLLE
- par Laurence Chellali

MORT AUX CONS


Je suis heureuse de vous annoncer la création d’un nouvelle rubrique que j’ai intitulée « ma p’tite bibliothèque« . Comme son nom l’indique, elle me servira à partager avec vous des bouquins que j’ai lus et que je trouve sympas ! Et comme d’habitude, j’essayerai de les illustrer avec mes photos ! Pour commencer donc, j’ai choisi de vous faire découvrir un livre au titre percutant : Mort aux cons, de Carl Aderhold. C’est un roman polaro-philosphico (ça existe ça?) et dont le narrateur est un homme qui, ne supportant plus les cons et pour le bienfait de l’humanité, les assassine. Ca, c’est le côté polar, parce que bien entendu, il y a enquêtes. Le côté philosphique, c’est qu’il tente tout au long du livre d’élaborer une définition du con, car s’il se revendique clairement serial killer, il n’est certainement pas psychopathe et il ne tue pas à l’aveuglette ! Côté style, c’est un livre facile et agréable à lire, avec évidemment beaucoup d’humour grinçant. Les chapitres sont courts, ce qui le rend très compatible avec une lecture du soir !

Cliquez pour agrandir l’image Je vous livre ici la 4ème de couverture sur mon édition de poche : « Contrairement à l »idée répandue, les cons ne sont pas réformables. Une seule chose peut les amener non pas à changer, mais du moins à se tenir tranquilles : la peur. Je veux qu’ils sachent que le temps de l’impunité est révolu. Je compte à mon actif 140 meurtres de cons. Afin qu’ils ne soient pas morts pour rien, je vous enjoins de lire ce manifeste. Il explique le sens véritable de mon combat. » Qui n’a jamais rêvé de tuer son voisin le dimanche matin quand il vous réveille à coups de perceuse ? Ou d’envoyer dans le décor l’automobiliste qui vous serre de trop près ? Mais passé les premiers meurtres d’humeur qui le débarrassent des cons de son entourage, le héros prend peu à peu conscience de l’ampleur de sa mission. Merci à Alexandre qui a bien voulu être mon modèle ! Pour info et pour ceux que ça intéresse, j’ai volontairement sur-sur-sur-exposé Alexandre afin que seuls ses yeux et sa bouche apparaissent. Ensuite, j’ai maculé de taches de sang virtuel toute l’image... Merci à mon cher et tendre Ryad qui m’a fait découvrir ce livre !

Laurence

Laurence

Côté rêvesJe dis souvent que je ne photographie pas ce que je vois, mais ce que je ressens. Grâce à la photographie, je peux modeler le réel et y imprimer mes sentiments en organisant les formes, les couleurs, les contrastes tels qu’ils me parviennent pour en faire émerger mon monde émotionnel. Côté pratique … Je gagne ma vie en vendant des photographies à des agences et à des collectionneurs, mais aussi en dispensant des cours de photographie dont vous pourrez trouver toutes les modalités dans la rubrique « Cours« . Plus apparentée à une « coacheuse photographique », j’aime pousser mes élèves à trouver leur propre chemin et leur style personnel.

11 Commentaires

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    Je reconnais bien ces yeux 😉
    Pour le livre, je trouve le contexte intéressant!! en fait, je pense qu’il illustre un fantasme que pas mal de gens ont; faire un grand nettoyage dans le monde…Évidement, le seul hic est de trouver une définition juste du « con »..
    Merci Laurence!
  •    Répondre
    Au départ, j’ai cru que c’était un article d’humeur et quelle humeur ! Maintenant que je sais que c’est le titre d’un livre, j’ai très envie de le lire car comme le dit Amine, ce titre dit tout haut ce que l’on pense tout bas… donc c’est forcément tentant de voir ce qu’on en dit (ce fameux « ON » « con » qui veut dire tout le monde et personne à la fois !!!). Tu l’apporteras cet été ?
    J’aime bien aussi cette nouvelle rubrique : Super idée pour échanger encore !
    Concernant la photo, l’expression d’Alexandre et la façon dont tu l’as traitée, j’imagine bien Alexandre en justicier et…en serial killer du coup (pas en con du tout :))
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    Je ne sais pas quelle définition Mr CARL a-t’il trouvé au mot CON,je n’ai pas lu le livre mais si on doit tuer tous les cons!!!!!!!!!! Le con, c’est toujours celui qui n’agit pas comme nous, qui ne réagit pas comme nous, qui ne pense pas comme nous et même nous dans le tas, car, quotidiennement,les phrases comme:
     » je suis con »
     » je suis un con »
     » je suis comme un con » nous échappent quand on est maladroit ou quand on ne trouve pas une solution rapide à nos problèmes.
    Le mot con est une thérapie je pense, pour celui qui le prononce il se soulage quand il crie par exemple derrière l’automobilste qui lui fait une queue de poisson:
    « T’es un con ».
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    et oui !! triste réalité…. mais comme nous le disions encore hier soir avec Marie Laure, il faut de tout pour faire un monde….(en réference à mon voisin qui lui bat des record dans le domaine)!!! et puis… n’est-on pas toujours le « con » de quelqu’un ??? ça peut devenir dangereux ; on risque donc à notre tour de devenir la proie d’un sérial killer ????!!!
    la photo est terrible !

    félicitations
    bisous
    Caro

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    Eh eh ! ça donne plutôt envie de le lire !!
    Bon le problème étant… on est toujours le con de quelqu’un d’autre !

    Très sympa aussi ton image… j’ai juste trouvé bizarre que tu mettes le nom de l’auteur du bouquin dessus alors que c’est plutôt ta signature qu’il faudrait mettre ! Peut-être pour faire un peu comme une couv ?

    Oh oh !! Un thriller ?!
    J’espère que j’aurai un jour l’occasion d’illustrer la couverture d’une des éditions correspondantes !

    Bonne journée !

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    bah maman on doit dire que je fais peur dans cette photo…comme on l’a dit plus haut, on est toujours le con de quelqu’un !!!
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    ok, tu lis de jolis bouquins, il faut que d’autres parlant un peu d’enquetes, de juristes, de détectives et de suspenses dans les meurtres figurent pour donner un peu plus de tonus.
    je préfère donc ca.
    felicitation!!
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    C’est vrai que tout est relatif: on est toujours le con de quelqu’un, on trouve que quelqu’un est con mais son voisin le trouve sympa, etc…
    Par contre, il y a quelques personnes qui, quelque soit le référentiel dans lequel on les place, de quelque point de vue on se place pour les regarder, ils sont cons et ça on y peut rien. Il s’agit des cons intégraux ou intégral (et dérivé si on se place du point de vue du mathématicien), rien ne se crée, rien ne se transforme, le con se conserve.
    Comme disait De Gaule; vaste programme.
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    Moi, mort ax cons, un jour çà m’a fait tordre de rire. Un goûter avec pleins de types bourrés de fric, qui se la pétaient. Chacun parlait de son bâteau ancré dans la méditerranée. Moi, toute bronzée, rentrant du midi,un « con » arrive vers moi : Madame avez vous un bâteau ? Oui! Ho, vous savez, il est tout petit…. Qu’en faites vous l’hiver, vous le ramener où vous le mettez en cale sèche? Non ! Madame il ne doitpas être si petit pour que vous ne puissiez pas le ramener et être obligée de le laisser au port…..
    Je prend mon air le plus con(et je suis douée!)et je lui sort, vous savez Môssieur, on le dégonfle et on le colle dans le placard…
    Une autre fois, un « con » me dit = vous devez avoir des dessous fabuleux . Non que je rétorque : Ah bon, vous êtes du style « petit bâteau » ??? Pas du tout, moi, c’est plutôt grand paquebot !!!! Il ne m’a plus adressé la parole et je l’emmerde.
    La définition juste du con, je crois pour en connaître certains, que j’arrive un petit peu, à mon niveau à cerner.
    10 Jours chez Caroline dans le Médoc pour la 1ère communion de nos petites filles = Génial.Une superbe fête, mais, Je suis cuite comme un homard et dévorée par les moustiques
    T’embrasse trèfort.
    Titi
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    Bonjour, Laurence,
    Arrivé un peu par hasard sur cette photo, j’ai eu plaisir à lire le résumé du bouquin.
    Ça a réveillé des souvenirs agréables.
    Un bouquin de Frédéric Dard, (san antonio), les cons..
    au travers d’un polar, il s’amuse à disserter sur les cons, les types de cons. Le petit con, le gros con, le sale con…etc. c’est savoureux. Il raconte à un moment que la première fois qu’une petite fille l’a regardé avec des yeux « différents » il s’est senti tout chose, et a compris que c’est le début de tout con..
    Marrant.
    Belle cette couverture. j’aime ça.
    ps.. il dit encore un truc intéressant.
    il y a plus de femmes que d’hommes sur terre,
    en revanche,
    il y a beaucoup plus de cons que de connes…
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    Dominique, tout est une question de point de vue :biggrin: Je ne connais pas le livre de Dard, mais je suppose que lui aussi en arrive à cette conclusion : nous sommes toujours, à un moment ou un autre de notre vie, le con de quelqu’un ! Je ne peux pas dire que ce soit une expérience plaisante, mais très certainement « enrichissante » :happy:

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